Source et sens de la fête — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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Source et sens de la fête

La Présentation de Jésus au Temple est un événement de la vie de Jésus relaté dans l'Évangile selon Luc (2:22s). Accomplissant une prescription de la loi juive — « Tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur » (Ex 13,2,11-13) — les parents de l'enfant Jésus le présentent et l'offrent au Temple de Jérusalem. Il y est reçu par le vieillard Syméon.

La fête chrétienne qui y est associée est célébrée quarante jours après Noël, c'est-à-dire le 2 février dans le calendrier grégorien. Dans les Églises d'Orient, elle est aussi célébrée le 2 février du calendrier julien, qui équivaut au 14 février du calendrier grégorien. Le 2 février fut longtemps une date importante pour les paysans, ce qui est commémoré par un grand nombre de proverbes. Cette date est traditionnellement celle de la Chandeleur.

Selon la tradition, les parents de Jésus accomplissent le rite religieux juif du rachat du premier-né selon lequel les garçons premiers-nés devaient être « rachetés », à l'âge d'un mois car ils étaient considérés comme appartenant à Dieu (Ex 13,2-12). Ce fut d'abord par un sacrifice animal (Nb 18,15) puis par une somme d'argent. Quant au sacrifice offert (deux colombes), il était celui de la purification de Marie (Lévitique 12,1-83). Purification était le nom de la fête du 2 février dans l'Église latine jusqu'au concile Vatican II.

La tradition orientale célèbre depuis au moins le IVe siècle la fête de la Présentation de Jésus au Temple, ou plus exactement, en grec, sa Rencontre ou Hypapante (Ὑπαπάντη ou Ὑπάντη) avec Syméon et Anne. Elle apparaît en premier dans le rite de l'Église de Jérusalem. À l'origine, elle se célébrait le 14 février puisque Jérusalem célébrait la nativité de Jésus, à cette époque et jusqu'au milieu du VIe siècle, le 6 janvier. Des documents arméniens, géorgiens et grecs éclairent les circonstances historiques tragiques dans lequel s'est réalisé le passage du 14 au 2 février.

Ce récit lucanien présente plus un caractère apocalyptique et théophanique qu'historique.

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  • Sacrosanctum Concilium 2a

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    La liturgie dans le mystère de l'Église.

    SC 2. En effet, la liturgie, par laquelle, surtout dans le divin sacrifice de l'Eucharistie, « s’exerce l’œuvre de notre rédemption », contribue au plus haut point à ce que les fidèles, par leur vie, expriment et manifestent aux autres le mystère du Christ et la nature authentique de la véritable Église. Car il appartient en propre à celle-ci d'être à la fois humaine et divine, visible et riche de réalités invisibles, fervente dans l'action et occupée à la contemplation, présente dans le monde et pourtant étrangère. Mais de telle sorte qu'en elle ce qui est humain est ordonné et soumis au divin ; ce qui est visible à l'invisible ; ce qui relève de l'action, à la contemplation ; et ce qui est présent, à la cité future que nous recherchons. [...] 

    Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

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