Ritualité
Dimension anthropologique du rite
Les rites liturgiques appartiennent à une catégorie fondamentalement humaine: l'homme est un être rituel ! Une caractéristique essentielle de la ritualité est qu'elle nous ouvre à l'indicible, à ce que nous dépasse. Elle est décisive dans le domaine liturgique. « L'action rituelle est une action collective par laquelle l'homme tente d'expérimenter le divin en entrant en relation avec lui » (Michel Meslin, L'expérience humaine du divin, Cerf, 1988, p. 135)
La ritualité dans LMD et dans d'autres revues
« On définit le rite comme une action extérieure dont le déroulement et les accessoires sont codifiés de façon plus ou moins stricte sans impliquer de dispositions intérieures particulières, lesquelles peuvent accompagner cette action, mais pas nécessairement. » (Alois Hahn, Nicole Gabriel, Rite et liturgie, Hermès, La Revue 2005/3 (n° 43).
Liturgie et culture
Ce dossier aborde les différents aspects de la dimension culturelle de la liturgie. La culture est entendue ici dans son implication anthropologique (langue, symboles...) et aussi théologique avec le concept d'inculturation.
Sciences humaines et ritualité
Les sciences humaines peuvent être mobilisée pour mieux saisir comment est à l'oeuvre la ritualité, composante essentielle de la liturgie. Plusieurs sciences peuvent ainsi être mobilisées: bien sûr l'anthopologie, mais aussi la sémiologie, la psychologie, la sociologie, etc.
Le sacré
Le sacré est une notion d'anthropologie culturelle permettant à une société humaine de créer une séparation ou une opposition axiologique entre les différents éléments qui composent, définissent ou représentent son monde : objets, actes, espaces, parties du corps, valeurs, etc. Le sacré comprend ce qui est situé en dehors des choses ordinaires, banales, communes ; il s'oppose essentiellement au profane, mais aussi à l'utilitaire. Que signifie-t-il plus exactement en régime chrétien et plus spécialement dans la liturgie ?
Sacrosanctum Concilium