Régis Campo (1968-) — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Se connecter à l'espace privé
Menu

Moteur de recherche

Le moteur de recherche 🔍 permet de retrouver n’importe quel document à partir des mots qu’il contient sur l’ensemble du site. Pour plus d’efficacité, n’hésitez pas à indiquer plusieurs mots significatifs. Mieux encore, mettez une locution complète entre guillemets (par ex. un titre ou sous-titre).

Si vous voulez retrouver spécifiquement un texte officiel, sachez le domaine de la Bibliothèque a un système de recherche propre : titre du document, auteur, type de document, période de publication du document.

 

Lire la suite / mode d'emploi complet

Régis Campo (1968-)

Né en 1968, Régis Campo étudie la composition auprès de Georges Bœuf au Conservatoire de Marseille. Il poursuit dans la classe de composition et de civilisations musicales de Jacques Charpentier au Conservatoire de Paris. Il entre ensuite dans les classes d'Alain Bancquart et de Gérard Grisey où il obtient son premier prix de composition en 1995. Dès 1992, il rencontre le compositeur russe Edison Denisov qui le considère alors comme "l'un des plus doués de sa génération".
Il est élu à l'Académie des beaux-arts, le 17 mai 2017, dans la section Composition musicale, au fauteuil précédemment occupé par Charles Chaynes. Ce septième fauteuil a été créé en 1967 et occupé par Olivier Messiaen puis par Marius Constant

Sanctus extrait de « Nova » (1999)

Oeuvre pour douze voix mixtes, grand chœur mixte, voix d'enfants et ensemble instrumental.

Lire la suite…

Laudate Dominum

Motet pour six voix mixtes a cappella. (2002).

Lire la suite…

  • Sacrosanctum Concilium 116

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    Chant grégorien et polyphonie.

    SC 116. L'Église reconnaît dans le chant grégorien le chant propre de la liturgie romaine ; c'est donc lui qui, dans les actions liturgiques, toutes choses égales d'ailleurs, doit occuper la première place.        
    Les autres genres de musique sacrée, mais surtout la polyphonie, ne sont nullement exclus de la célébration des offices divins, pourvu qu'ils s'accordent avec l'esprit de l'action liturgique, conformément à l'article 30.


    ► Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

    En savoir plus sur cet extrait