Nunc dimittis (Magnificat) — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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Nunc dimittis (Magnificat)

Charles Villiers Stanford a écrit plusieurs Magnificat et Nunc dimittis. Ils ont été écrits en anglais pour les offices anglicans à l'exception du Magnificat latin.

Liste des Magnificat et Nunc dimittis de Charles Villiers Stanford :

Magnificat et Nunc dimittis en la, op. 12
Magnificat et Nunc dimittis en si bémol, op. 10
Magnificat et Nunc dimittis en ut, op. 115
Magnificat et Nunc dimittis en ré pour chœur (1923)
Magnificat et Nunc dimittis en mi bémol (1873)
Magnificat et Nunc dimittis en fa, op. 36
Magnificat et Nunc dimittis en fa (Queens' Service) (1872)
Magnificat et Nunc dimittis "Grégorien" (1907).
Magnificat latin op. 164 (1918).
Magnificat en sol op. 81.

Nunc dimittis en la.

Le cantique de Syméon également appelé Nunc dimittis – selon ses premier mots (en latin) – est une courte prière d'action de grâce prononcée par le vieillard Syméon recevant dans ses bras l'enfant Jésus lorsque celui-ci fut présenté au Temple de Jérusalem. L'homme « juste et pieux » constate que la promesse de Dieu est accomplie et il accueille la mort dans la joie. La scène et sa prière se trouvent dans l'Évangile selon Luc (Lc 2:25-32).

Ainsi, l'expression était passée et employée encore récemment dans le langage littéraire pour signifier qu'on se sentait enfin libre de se retirer une fois le devoir accompli, et notamment quand la relève est assurée. Ce cantique a une place importante dans la liturgie des Heures. Il est chanté quotidiennement lors des Complies, le dernier office de la journée, à la tombée de la nuit. À l'origine, celui-ci était réservé à la Purification de la bienheureuse Vierge Marie.

Nunc dimittis servum tuum, Domine,
secundum verbum tuum in pace,
Quia viderunt oculi mei salutare tuum,
Quod parasti ante faciem omnium populorum,
Lumen ad revelationem gentium
et gloriam plebis tuæ Israel.

Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur
s'en aller en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu ton salut,
salut que tu as préparé devant tous les peuples,
lumière pour éclairer les nations,
et gloire d'Israël, ton peuple.

Charles Villiers Stanford. Nunc dimittis en la.

Nunc dimittis en la (Charles Villiers Stanford) The Choir of St John's Cambridge.

Charles Villiers Stanford. Nunc dimittis en Do Op. 115.

Nunc dimittis en Do Op. 115 (Charles Villiers Stanford) The Choir of Somerville College, Oxford (David Crown).

On peut télécharger ici la partition du Magnificat et Nunc dimmittis en Do Op. 115.

  • Sacrosanctum Concilium 112

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    Dignité de la musique sacrée.

    SC 112. La tradition musicale de l'Église universelle a créé un trésor d'une valeur inestimable qui l'emporte sur les autres arts, du fait surtout que, chant sacré lié aux paroles, il fait partie nécessaire ou intégrante de la liturgie solennelle.   
    Certes, le chant sacré a été exalté tant par la Sainte Écriture que par les Pères et par les Pontifes romains ; ceux-ci à une époque récente, à la suite de saint Pie X, ont mis en lumière de façon plus précise la fonction ministérielle de la musique sacrée dans le service divin. [...]


    ► Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

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