Ave Maris Stella — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Se connecter à l'espace privé
Menu

Moteur de recherche

Le moteur de recherche 🔍 permet de retrouver n’importe quel document à partir des mots qu’il contient sur l’ensemble du site. Pour plus d’efficacité, n’hésitez pas à indiquer plusieurs mots significatifs. Mieux encore, mettez une locution complète entre guillemets (par ex. un titre ou sous-titre).

Si vous voulez retrouver spécifiquement un texte officiel, sachez le domaine de la Bibliothèque a un système de recherche propre : titre du document, auteur, type de document, période de publication du document.

 

Lire la suite / mode d'emploi complet

Ave Maris Stella

L’Ave Maris Stella est une hymne catholique, consacrée à la Vierge Marie, qui appartient au répertoire grégorien. Diffusée d'abord aux monastères au Moyen Âge, celle-ci devint très populaire en Europe, notamment à partir de la Renaissance.

Ave, maris stella,
Dei mater alma,
Atque semper virgo,
Felix cæli porta.

Sumens illud Ave
Gabrielis ore,
Funda nos in pace,
Mutans Evæ nomen.

Solve vincla reis,
Profer lumen cæcis,
Mala nostra pelle,
Bona cuncta posce.

Monstra te esse matrem,
Sumat per te precem
Qui pro nobis natus
Tulit esse tuus.

Virgo singularis,
Inter omnes mitis,
Nos culpis solutos
Mites fac et castos.

Vitam præsta puram,
Iter para tutum,
Ut videntes Jesum
Semper collætemur.

Sit laus Deo Patri.
Summo Christo decus,
Spiritui Sancto
Honor, tribus unus. Amen.

Jo Akepsimas Ave maris stella

Ave maris stella (Jo Akepsimas) Choeur ADF

  • Sacrosanctum Concilium 120

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    L'orgue et les autres instruments de musique.

    SC 120. On estimera hautement, dans l'Église latine, l'orgue à tuyaux comme l'instrument traditionnel dont le son peut ajouter un éclat admirable aux cérémonies de l'Église et élever puissamment les âmes vers Dieu et le ciel.          
    Quant aux autres instruments, selon le jugement et le consentement de l'autorité territoriale compétente, conformément aux articles 22 §2, 36 et 40, il est permis de les admettre dans le culte divin selon qu'ils sont ou peuvent devenir adaptés à un usage sacré, qu'ils s'accordent à la dignité du temple et qu'ils favorisent véritablement l'édification des fidèles.


    ►Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

    En savoir plus sur cet extrait