Stabat Mater. Op. 53 (1925-1926). — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Se connecter à l'espace privé
Menu

Moteur de recherche

Le moteur de recherche 🔍 permet de retrouver n’importe quel document à partir des mots qu’il contient sur l’ensemble du site. Pour plus d’efficacité, n’hésitez pas à indiquer plusieurs mots significatifs. Mieux encore, mettez une locution complète entre guillemets (par ex. un titre ou sous-titre).

Si vous voulez retrouver spécifiquement un texte officiel, sachez le domaine de la Bibliothèque a un système de recherche propre : titre du document, auteur, type de document, période de publication du document.

 

Lire la suite / mode d'emploi complet

Stabat Mater. Op. 53 (1925-1926).

Le Stabat Mater op. 53 est une œuvre de Karol Szymanowski écrite en 1925-1926 pour soprano, alto et baryton, chœurs et orchestre.
"Un Stabat Mater dur comme une pierre, roide, dressé, orant, qui proclame à quel point l’épure du génie szymanowskien y paraît, splendeur presque cruelle par sa tension. "(Jean-Charles Hoffelé).

Les 20 strophes sont réparties en six mouvements.

Stała Matka bolejąca. (Stabat mater dolorosa) pour soprano, chœurs et orchestre (strophes 1 à 4)
I któż widział tak cierpiącą. (Quis est homo qui non fleret) pour baryton, chœurs et orchestre (strophes 5 à 8)
O Matko Źródło Wszechmiłości. (O, Eia, Mater, fons amoris) pour soprano, alto, chœurs et orchestre (strophes 9 à 12)
Spraw niech płaczę z Tobą razem. (Fac me tecum pie flere) pour soprano, alto, chœurs a cappella (strophes 13 et 14)
Panno słodka racz mozołem. (Virgo virginum praeclara) pour baryton, chœurs et orchestre (strophes 15 à 18)
Chrystus niech mi będzie grodem. (Christe, cum sit hinc exire) pour soprano, alto, baryton, chœur et orchestre (strophes 19 et 20)

Il s'agit de la première composition de Szymanowski reposant sur un texte liturgique. Elle a été écrite durant la période nationaliste tardive du musicien (1922-1937), caractérisée par l'utilisation de rythmes et de mélodies polonaises. Au retour de son voyage à Zakopane en 1922, Szymanowski écrivit, à propos de la musique traditionnelle polonaise : "[celle-ci] est rendue vivante par sa proximité avec la nature, par sa force, par l'expression de sentiments directs, par sa pureté raciale". L'association d'éléments musicaux polonais avec le texte liturgique du Stabat Mater est unique, témoignant d'une réflexion du compositeur sur ses convictions nationalistes.

Elle a été écrite pour soprano, alto, baryton, chœurs et orchestre (flûtes, hautbois, clarinettes, bassons, par deux, quatre cors, deux trompettes, percussions, harpe, cordes et orgue).

Szymanowski a choisi la traduction polonaise de Czesław Jankowski (1865-1935) du texte du Stabat Mater. Le texte original, en latin, du xiiie siècle est dramatique dans son essence, celui de Jankowski beaucoup plus cru. Kornel Michałowski indique que le choix du compositeur résulte de la « naïveté de la version polonaise, son inhabituelle simplicité primitive presque populaire ».

Karol Szymanowski Stabat Mater. Stala matka bolejaca (Stabat Mater dolorosa).

Stabat Mater. Stala matka bolejaca (Stabat Mater dolorosa)(Karol Szymanowski ) Jadwiga Gadulanka, Jadwiga Rappe, Andrzej Hiolski Choir, Polish Radio Chorus, Krakow, Polish Radio Symphony Orchestra, Katowice (Antoni Wit)

Karol Szymanowski Stabat Mater. Spraw niech płaczę z Tobą razem. (Fac me tecum pie flere).

Stabat Mater. Spraw niech płaczę z Tobą razem. (Fac me tecum pie flere) (Karol Szymanowski) Jadwiga Gadulanka, Andrzej Hiolski, Krystyna Szostek-Radkowa, Jan Wojtacha, Polish State Philharmonic Chorus (Katowice), Polish State Philharmonic Orchestra, Katowice, (Karol Stryja)

Vers un article de Lumière et Vie 65, 1963 sur le Stabat Mater de Karol Szymanowski.

  • Sacrosanctum Concilium 120

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    L'orgue et les autres instruments de musique.

    SC 120. On estimera hautement, dans l'Église latine, l'orgue à tuyaux comme l'instrument traditionnel dont le son peut ajouter un éclat admirable aux cérémonies de l'Église et élever puissamment les âmes vers Dieu et le ciel.          
    Quant aux autres instruments, selon le jugement et le consentement de l'autorité territoriale compétente, conformément aux articles 22 §2, 36 et 40, il est permis de les admettre dans le culte divin selon qu'ils sont ou peuvent devenir adaptés à un usage sacré, qu'ils s'accordent à la dignité du temple et qu'ils favorisent véritablement l'édification des fidèles.


    ►Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

    En savoir plus sur cet extrait