Marie Juliette (Lili) Boulanger (1893-1918) — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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Marie Juliette (Lili) Boulanger (1893-1918)

Marie Juliette Boulanger, dite Lili Boulanger, est une compositrice française, née à Paris 9e le 21 août 1893 et morte à Mézy-sur-Seine (Yvelines) le 15 mars 1918. Elle est la sœur cadette de la compositrice et pédagogue Nadia Boulanger.
Lili Boulanger voit le jour dans une famille de musiciens. Son père, Ernest Boulanger (1815-1900), est compositeur, premier grand prix de Rome en 1835, et professeur de chant au Conservatoire de Paris. Sa mère, née princesse Raïssa Ivanovna Mychetsky (ou Mychetskaya), est une cantatrice russe, originaire de Saint-Pétersbourg. L’ambiance familiale est donc propice à l’étude de la musique, art pour lequel la jeune Lili montre très tôt d’étonnantes dispositions. Dès six ans, elle sait déchiffrer les partitions — avant même de savoir lire — et étudie l'harmonie. Gabriel Fauré, ami de la famille, est émerveillé par sa précocité et lui donne ses premières leçons de piano.

Pie Jesu (1918)

Le Pie Jesu est une œuvre pour soprano, quatuor à cordes, harpe et orgue composée par Lili Boulanger en 1918.

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  • Sacrosanctum Concilium 2a

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    La liturgie dans le mystère de l'Église.

    SC 2. En effet, la liturgie, par laquelle, surtout dans le divin sacrifice de l'Eucharistie, « s’exerce l’œuvre de notre rédemption », contribue au plus haut point à ce que les fidèles, par leur vie, expriment et manifestent aux autres le mystère du Christ et la nature authentique de la véritable Église. Car il appartient en propre à celle-ci d'être à la fois humaine et divine, visible et riche de réalités invisibles, fervente dans l'action et occupée à la contemplation, présente dans le monde et pourtant étrangère. Mais de telle sorte qu'en elle ce qui est humain est ordonné et soumis au divin ; ce qui est visible à l'invisible ; ce qui relève de l'action, à la contemplation ; et ce qui est présent, à la cité future que nous recherchons. [...] 

    Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

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