Max Reger (1873-1916) — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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Max Reger (1873-1916)

Max Reger (Johann Baptist Joseph Maximilian Reger), né le 19 mars 1873 à Brand en Bavière et mort le 11 mai 1916 à Leipzig d'une crise cardiaque, est un compositeur, chef d'orchestre, pianiste, organiste et professeur de musique bavarois.
Reger a été pianiste, organiste, professeur de ces instruments, professeur de composition au conservatoire de Leipzig (1907), compositeur et arrangeur d’œuvres musicales de certains de ses prédécesseurs (Bach, Mozart, etc.) Il sera également Kapellmeister à la cour de Meiningen, où il dirige l'orchestre de la Meininger Hofkapelle (1911–1914)

Geistliche Gesänge Op. 110 (1909-1912).

Trois motets écrits entre 1909 et 1912. Ces trois "chants spirituels" sont le sommet de la musique chorale a cappella de Max Reger. On les situe dans l'héritage brahmsien bien que plus développés et plus complexes dans leur langage.

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Acht geistliche Gesänge (Huit chants spirituels) Op. 138 (1914).

Dans ses Acht geistliche Gesänge Reger a créé une série de pièces chorales dont la texture homophonique simple, généralement chorale, rappelle les chorals de J. S. Bach. La structure harmonique – contrairement à celle des œuvres chorales à grande échelle avec accompagnement orchestral – est simple, et impose donc aux chanteurs des exigences qui ne sont pas difficiles à satisfaire.

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  • Sacrosanctum Concilium 2a

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    La liturgie dans le mystère de l'Église.

    SC 2. En effet, la liturgie, par laquelle, surtout dans le divin sacrifice de l'Eucharistie, « s’exerce l’œuvre de notre rédemption », contribue au plus haut point à ce que les fidèles, par leur vie, expriment et manifestent aux autres le mystère du Christ et la nature authentique de la véritable Église. Car il appartient en propre à celle-ci d'être à la fois humaine et divine, visible et riche de réalités invisibles, fervente dans l'action et occupée à la contemplation, présente dans le monde et pourtant étrangère. Mais de telle sorte qu'en elle ce qui est humain est ordonné et soumis au divin ; ce qui est visible à l'invisible ; ce qui relève de l'action, à la contemplation ; et ce qui est présent, à la cité future que nous recherchons. [...] 

    Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

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