La Missa brevis en ré, op. 63, est une mise en musique de la messe achevée par Benjamin Britten le dimanche de la Trinité 1959. Pour chœur à trois voix et orgue, elle a été jouée pour la première fois à la cathédrale catholique romaine de Westminster à Londres le 22 juillet de la même année. Britten a composé la messe pour la retraite de George Malcolm en tant qu'organiste et chef de choeur à Westminster : la dédicace imprimée dit : « Pour George Malcolm et les garçons de la chorale de la cathédrale de Westminster ». C'est la première et unique mise en musique de la messe par Britten.
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De Mendelssohn ...
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Benjamin Britten (1913-1976)
Il s'agit du 2ème verset du psaume 100 "Jubilate Domino omnis terra servite Domino in laetitia introite in conspectu eius in exultatione", un thème abondamment repris par de nombreux compositeurs.
Servez l’Éternel, avec joie, venez avec allégresse en sa présence !
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Benjamin Britten (1913-1976)
Le War Requiem, opus 66 est un requiem non liturgique composé par Benjamin Britten en 1962 pour la consécration de la nouvelle cathédrale de Coventry en Angleterre, remplaçant celle détruite par des bombardements allemands lors de la Seconde Guerre mondiale. Cette œuvre vocale nécessite trois solistes (soprano, ténor, baryton), un chœur, un chœur d'enfants, un orgue, et deux orchestres (un grand orchestre et un orchestre de chambre).
Il ne s'agissait pas pour Britten de réaliser une œuvre exaltant l'armée britannique victorieuse. Il y vit plutôt une occasion de manifester son rejet de la guerre et de ses atrocités. C'est ainsi qu'il eut l'idée brillante d'associer le cérémonial du Requiem romain à la poésie de Wilfred Owen.
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Benjamin Britten (1913-1976)
Considéré comme le plus grand compositeur britannique depuis Henry Purcell (en excluant Georg Friedrich Haendel, né allemand puis naturalisé britannique à quarante ans passés), Benjamin Britten a produit une oeuvre considérable avec une inspiration toute personnelle, à distance des compositeurs de musique atonale qui révolutionnèrent l’époque, préférant rendre hommage aux musiques du Moyen Âge et au bel canto, tout en introduisant de la modernité.
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Héritiers d'un « trésor d'une valeur inestimable »
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Cette messe a été composée en 1984. Elle comporte cinq parties : Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus – Benedictus, Agnus Dei. Le Kyrie commence par une tension dissonante. Dans le Gloria, Nystedt suit le texte dans un rythme complexe. Le Credo met en contraste les différents aspects du texte. Le Sanctus commence par des groupes d'accords. Agnus Dei est contemplatif et se termine par un simple "dona nobis pacem".
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Knut Nystedt (1915-2014)
En 1988, il écrit une pièce pour chœur à cappella, sa composition la plus connue : Immortal Bach. On y entend d'abord le choral Komm, süsser Tod K.478 de Jean-Sébastien Bach, livré sans altération par l'ensemble du chœur. Trois phrases : Viens, douce mort! Komm, süsser Tod! Viens, repos éternel! Komm, sel'ge Ruh! Viens, guide-moi vers la paix. Komm, führe mich in Friede! Une fois le thème exprimé le chœur se divise en sous groupes en étirant le thème, juxtaposant des mesures, tuilage sonore pour un effet extrêmement puissant.
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Knut Nystedt (1915-2014)
Knut Nystedt, né le 3 septembre 1915 à Oslo et mort le 8 décembre 2014 dans cette même ville, est un compositeur, organiste, chef de chœur et pédagogue norvégien. Il est né à Christiania (Oslo depuis 1925) dans une famille chrétienne où musique classique et musique religieuse étaient présentes chaque jour. La plupart de ses compositions pour chœurs ou voix solistes sont écrites sur des textes sacrés ou des textes de la Bible. La musique sacrée ancienne, en particulier Palestrina et le chant grégorien, l'ont beaucoup influencé. Il étudie la composition avec Bjarne Brustad et Aaron Copland, l'orgue avec Arild Sandvold et Ernest White, et la direction avec Øivin Fjelstad
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Héritiers d'un « trésor d'une valeur inestimable »
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« Beatus vir » (Heureux l'homme qui...) sont les premiers mots de la traduction latine du Psaume 112 (111), ainsi que du psaume 1.
Beatus vir qui non abiit in consilio impiorum et in via peccatorum non stetit et in cathedra pestilentiae non sedit
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Kocsár Miklós (1933-2019)