L’Art sacré est une petite revue monochrome qui paraît de 1935 à 1969. Elle est l’aboutissement d’un processus engagé dès la fin du XIXe siècle, en réaction à l’art dit de Saint-Sulpice qui envahissait les églises. Un certain nombre d’intellectuels et d’artistes (dont Huysmans, Claudel, Maurice Denis) réagirent vigoureusement contre cet art industriel, économique, de médiocre qualité, au style fade et mièvre ; seulement les relations entre les catholiques et la France républicaine ne sont pas de nature à véhiculer ce message.
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Arts sacrés et liturgie
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Sources et régulation
L'Ave verum corpus est une prière catholique qui exprime la transsubstantiation dans la messe. Cette hymne était, à l'origine, réservée à l'élévation. De surcroît, en proclamant la présence réelle du Christ dans le pain et le vin consacrés, ce texte est chanté en faveur du Saint-Sacrement et de son adoration, notamment à la Fête-Dieu.
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Musique
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De Mendelssohn ...
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Mélanie Hélène Bonis (1858-1937)
Le Tantum ergo est un extrait (les deux dernières strophes) de l'hymne des vêpres Pange lingua, composée par saint Thomas d'Aquin. Depuis le XIXe siècle, le chant se consacre surtout à la célébration du salut du Saint-Sacrement.
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De Mendelssohn ...
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Mélanie Hélène Bonis (1858-1937)
Le texte de Jean Racine (1639-1699) est en fait une paraphrase de l'hymne Consors paterni luminis datant du Moyen Âge. Attribuée à Saint Ambroise, évêque de Milan et Père de l'Eglise, elle était chantée au début des matines (ou vigiles) de la férie tierce (c'est-à-dire du mardi).
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De Mendelssohn ...
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Mélanie Hélène Bonis (1858-1937)
L’Adoro te devote est une poésie chrétienne (rhythmus dans le manuscrit) dont on affecte en général la composition à Thomas d'Aquin. Si l'on peut considérer que l'usage fût, à l'origine, personnel, c'est un chef-d'œuvre du Moyen Âge, qui exprime le mystère de l'union avec le Dieu dans l'eucharistie.
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Mélanie Hélène Bonis (1858-1937)
Mel Bonis (de son vrai nom Mélanie Hélène Bonis), née le 21 janvier 1858 à Paris et morte le 18 mars 1937 à Sarcelles, est une compositrice française.
César Franck la fait admettre fin 1876 au Conservatoire comme élève de la classe d'harmonie et accompagnement au piano pour les femmes. Elle étudie dans la nouvelle classe d'accompagnement au piano d'Auguste Bazille où elle est la condisciple de Claude Debussy
Sa musique, de style postromantique, est bien inscrite dans son époque. Elle est très variée, allant du drame à l’humour, souvent vigoureuse et sensuelle, avec des dépaysements impressionnistes ou orientalistes, toujours très bien écrite et d’une grande sensibilité.
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Héritiers d'un « trésor d'une valeur inestimable »
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De Mendelssohn ...
« Parmi les instruments qui ont leur place dans les églises, le premier rang revient à juste titre à l’orgue, en raison de sa remarquable adaptation aux chants et aux rites sacrés. Il ajoute un merveilleux éclat et une grandeur spéciale aux cérémonies de l’Église ; il touche le cœur des fidèles par la puissance et la douceur de sa sonorité ; il verse dans les âmes une joie comme céleste tout en les élevant intensément vers Dieu et les réalités surnaturelles. » (Musicæ Sacræ Disciplina. Pie XII 1955).
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Acteurs musicaux
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Orgues et organistes