André Caplet (1878-1925) — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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André Caplet (1878-1925)

André Caplet étudie la composition dans sa ville natale avant de partir au conservatoire de Paris. Comme Claude Debussy en 1884, il remporta le prix de Rome en 1901 (devant Maurice Ravel) avec une cantate intitulée Myrrha, ce qui fut à l’origine de leur amitié et de leur collaboration. Il quitta Rome et la villa Médicis pour gagner l'Allemagne où il apprit la direction d'orchestre. Il composa des œuvres vocales et religieuses, telles que la Messe des petits de Saint-Eustache-la-Forêt (1919), Pie Jesu (1919) et Le Miroir de Jésus (1923).

Messe à trois voix

André Caplet (1878-1925), né lui aussi en Haute Normandie, ami et collaborateur de Debussy qu'il aida à orchestrer certaines de ses œuvres avant (Le Martyre de saint Sébastien, La Boîte à Joujoux) et après sa mort (Children's Corner, Jet d'Eau, Clair de Lune). Gazé pendant la guerre, il ne lui survivra que de sept ans. Il fut aussi, dit-on, l'amant d'Isadora Duncan. En 1919, il composa cette messe dite « Des petits de Saint-Eustache des Forêts », le nom du village qu'il habitait en Normandie.

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Le miroir de Jésus

D'un grand mysticisme, puisant aux racines d'une foi authentique, l'œuvre est écrite entre avril et septembre 1923. « Mes intentions sont d'utiliser comme accompagnement le quatuor à cordes et la harpe ; de faire précéder chaque groupe du Mystère (de joie, de peine, de gloire) d'un petit prélude confié aux seuls instruments à cordes, et d'utiliser un groupe de voix de femmes (9 voix seulement divisées en 3) pour agrémenter comme fond sonore les Mystères joyeux et les Mystères glorieux. » (André Caplet).

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  • Sacrosanctum Concilium 120

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    L'orgue et les autres instruments de musique.

    SC 120. On estimera hautement, dans l'Église latine, l'orgue à tuyaux comme l'instrument traditionnel dont le son peut ajouter un éclat admirable aux cérémonies de l'Église et élever puissamment les âmes vers Dieu et le ciel.          
    Quant aux autres instruments, selon le jugement et le consentement de l'autorité territoriale compétente, conformément aux articles 22 §2, 36 et 40, il est permis de les admettre dans le culte divin selon qu'ils sont ou peuvent devenir adaptés à un usage sacré, qu'ils s'accordent à la dignité du temple et qu'ils favorisent véritablement l'édification des fidèles.


    ►Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

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