Et in terra pax (1944) — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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Et in terra pax (1944)

In terra pax est un oratorio pour cinq solistes et double chœur de Frank Martin composé en 1944. Il repose sur des textes de la Bible adaptés par le compositeur lui-même.

Il s'agissait d'une commande de René Dovaz (1897-1988), directeur de la Radio Genève en prévision de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il était prévu que l'oratorio passe à la radio le jour où la guerre prendrait fin.

Première partie

Lorsque l'Agneau rompit le premier sceau
Mon Dieu, mon Dieu
Malheur au peuple chargé de péchés !
Éternel, Dieu de mon salut

Deuxième partie

Sentinelle, que dis-tu de la nuit ?
Mais les ténèbres ne règneront pas toujours
Consolez, consolez mon peuple.

Troisième partie

Voici mon serviteur, mon élu
Heureux les affligés
Notre Père qui es aux cieux.

Quatrième partie

Puis je vis un nouveau ciel.

Frank Martin Et in terra pax II. Mais les ténèbres.

Et in terra pax II Mais les ténèbres Ursula Buckel, Ernst Haefliger, Jakob Stampfli, Orchestre de la Suisse Romande (Ernest Ansermet).

Frank Martin Et in terra pax (Intégrale)

Et in terra pax (Frank Martin) Ursula Buckel, soprano ; Marga Höffgen, contralt ; Ernst Haefliger, tenor ; Pierre Mollet, baritone ; Jakob Stämpfli, bass ; Union Chorale & Chœur des Dames de Lausanne (Robert Mermoud) L'Orchestre de la Suisse Romande (Ernest Ansermet).

 

  • Sacrosanctum Concilium 112

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    Dignité de la musique sacrée.

    SC 112. La tradition musicale de l'Église universelle a créé un trésor d'une valeur inestimable qui l'emporte sur les autres arts, du fait surtout que, chant sacré lié aux paroles, il fait partie nécessaire ou intégrante de la liturgie solennelle.   
    Certes, le chant sacré a été exalté tant par la Sainte Écriture que par les Pères et par les Pontifes romains ; ceux-ci à une époque récente, à la suite de saint Pie X, ont mis en lumière de façon plus précise la fonction ministérielle de la musique sacrée dans le service divin. [...]


    ► Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

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