Joseph Guy Ropartz (1864-1955). — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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Joseph Guy Ropartz (1864-1955).

Guy Ropartz est un compositeur français, né à Guingamp (Côtes-du-Nord) le 15 juin 1864 et mort à Lanloup (Côtes-du-Nord) le 22 novembre 1955. Celtique dans l'âme, Ropartz était bien le fils de ce pays « où les korrigans peuplent la lande et dansent, par les nuits lunaires autour des menhirs où les fées et les enchanteurs — Viviane et Merlin — ont pour domaine la forêt de Brocéliande, où les âmes des morts restés sans sépulture apparaissent toutes blanches au-dessus des flots de la baie des Trépassés ». Ces mots poétiques empruntés à l'auteur lui-même pour définir sa Bretagne natale définissent aussi parfaitement ses œuvres, dont l'une a précisément pour titre Le Pays.

Cinq motets pour voix mixtes a cappella (1900).

Guy Ropartz a écrit cinq motets pour voix mixtes a cappella en 1900 : O quam suavis est. Domine non sum dignus. Ego sum. Beata es virgo Maria. Tu es Petrus.

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Messe brève pour Sainte Anne (1921)

Cette Messe brève en l’honneur de Sainte Anne de Guy Ropartz pour 3 voix égales et orgue, est composée en 1921 dans un style austère et mystérieux qui témoigne d’une puissante vie intérieure sous les abords d’une grande simplicité. Ropartz, très critique envers le manque de piété et de sens artistique de ses contemporains, a composé cette messe dans un contrepoint très fluide, sublimant le texte liturgique par des jeux d’imitations et de miroirs entre les voix féminines.

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Psaume 136

Le Psaume 136, relatif à la captivités des Israélites à Babylone, qui a inspiré bien des musiciens depuis Bach, date de 1897. L'atmosphère tragique est établie dès l'ample prélude orchestral opposant, au thème principal en si bémol mineur des cordes graves, un contre sujet (violoncelle contre bois). Le psaume accorde une grande importance à la polyphonie : voies en canon, fugue en ré mineur du quatrième verset, ponctué par l'orgue. A des intervalles de quinte augmentée très franckistes, succède une conclusion poétique, toute en chromatisme, avec substitution de la sixte augmentée à la dominante traditionnelle. Cette page émouvante de Ropartz, au faîte de ses possibilité, fut crée le 13 mars 1898 aux concerts du Conservatoire de Nancy, sous la direction de l'auteur.

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  • Sacrosanctum Concilium 116

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    Chant grégorien et polyphonie.

    SC 116. L'Église reconnaît dans le chant grégorien le chant propre de la liturgie romaine ; c'est donc lui qui, dans les actions liturgiques, toutes choses égales d'ailleurs, doit occuper la première place.        
    Les autres genres de musique sacrée, mais surtout la polyphonie, ne sont nullement exclus de la célébration des offices divins, pourvu qu'ils s'accordent avec l'esprit de l'action liturgique, conformément à l'article 30.


    ► Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

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