Guérison et sacrement des malades — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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Guérison et sacrement des malades

« Par l’Onction sacrée des malades et la prière des prêtres, c’est l’Église toute entière qui recommande les malades au Seigneur souffrant et glorifié, pour qu’il les soulage et les sauve ; bien mieux, elle les exhorte, en s’associant librement à la passion et à la mort du Christ à apporter leur part pour le bien du peuple de Dieu » (LG 11). (CEC 1499).
Le Seigneur ressuscité renouvelle cet envoi (« Par mon nom ... ils imposeront les mains aux malades et ceux-ci seront guéris » : Mc 16, 17-18) et le confirme par les signes que l’Église accomplit en invoquant son nom (cf. Ac 9, 34 ; 14, 3). Ces signes manifestent d’une manière spéciale que Jésus est vraiment « Dieu qui sauve » (cf. Mt 1, 21 ; Ac 4, 12). (CEC 1507).

Guérison et sacrement des malades dans LMD

Les articles parus sur le sacrement des malades dans La Maison-Dieu du numéro 1 (1945) au numéro 232 (2002)

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Articles sur le sacrement des malades

Articles de diverses sources sur le sacrement des malades

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  • Sacrosanctum Concilium 73

    Extrait de la Constitution sur la sainte liturgie

    Révision du rite de l’onction des malades

    SC 73. « L’extrême-onction », qu’on peut appeler aussi et mieux l’onction des malades, n’est pas seulement le sacrement de ceux qui se trouvent à la dernière extrémité. Aussi, le temps opportun pour le recevoir est déjà certainement arrivé lorsque le fidèle commence à être en danger de mort par suite d’affaiblissement physique ou de vieillesse.

    Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

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