Guérison et sacrement des malades — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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Guérison et sacrement des malades

« Par l’Onction sacrée des malades et la prière des prêtres, c’est l’Église toute entière qui recommande les malades au Seigneur souffrant et glorifié, pour qu’il les soulage et les sauve ; bien mieux, elle les exhorte, en s’associant librement à la passion et à la mort du Christ à apporter leur part pour le bien du peuple de Dieu » (LG 11). (CEC 1499).
Le Seigneur ressuscité renouvelle cet envoi (« Par mon nom ... ils imposeront les mains aux malades et ceux-ci seront guéris » : Mc 16, 17-18) et le confirme par les signes que l’Église accomplit en invoquant son nom (cf. Ac 9, 34 ; 14, 3). Ces signes manifestent d’une manière spéciale que Jésus est vraiment « Dieu qui sauve » (cf. Mt 1, 21 ; Ac 4, 12). (CEC 1507).

Guérison et sacrement des malades dans LMD

Les articles parus sur le sacrement des malades dans La Maison-Dieu du numéro 1 (1945) au numéro 232 (2002)

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Articles sur le sacrement des malades

Articles de diverses sources sur le sacrement des malades

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  • Sacrosanctum Concilium 55

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    La communion, sommet de la participation à la messe ; la communion sous les deux espèces.

    SC 55. On recommande fortement cette parfaite participation à la messe qui consiste en ce que les fidèles, après la communion du prêtre, reçoivent le Corps du Seigneur avec des pains consacrés à ce même sacrifice.     
    La communion sous les deux espèces, étant maintenus les principes dogmatiques établis par le Concile de Trente, peut être accordée, au jugement des évêques, dans les cas que le Siège apostolique précisera, soit aux clercs et aux religieux, soit aux laïcs ; par exemple, aux nouveaux ordonnés dans la messe de leur ordination, aux profès dans la messe de leur profession religieuse, aux néophytes dans la messe qui suit leur baptême.

    ► Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

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