Dans une lettre rendue publique mardi 31 mai 2011 et envoyée au grand chancelier de l’Institut pontifical de musique sacrée, le cardinal Zenon Grocholewski, à l’occasion des célébrations du centenaire de la fondation de cet Institut, Benoît XVI déplore que le chant grégorien et la polyphonie soient parfois négligés au sein de l’Église.
« La polyphonie en particulier dans les cathédrales et le chant grégorien, modèle suprême de musique sacrée, font partie du patrimoine historico-liturgique de l’Église », rappelle le pape.
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Sources et régulation
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Textes du Magistère et discours des papes sur la musique et le chant
Aussi étonnant que cela puisse nous paraître aujourd'hui, ce n'est qu'avec la constitution apostolique Immensa æterni Dei du 11 février 1588 du pape Sixte Quint qu'est créé au Vatican un organisme chargé « des rites ». Auparavant aucun organisme de la Curie n'était chargé explicitement de la régulation du culte et des « cérémonies ».
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Questions de gouvernement
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Gouvernement de la liturgie
« La reconnaissance effective de l’émancipation de la femme, dans l’Église comme dans le monde, est devenue la condition de possibilité de l’évangélisation du monde ; et, puisque la mission évangélique est la raison d’être de l’Église, l’accueil nouveau qu’elle réservera à la femme sera le « symbole » agissant de sa présence évangélique au monde d’aujourd’hui, le gage de sa survie. La femme ne porte plus de corset : l’Église doit elle-même s’émanciper de la tradition qui la lie aux sociétés patriarcales du passé pour se donner, par la place qu’elle saura faire aux femmes, le droit de survivre dans ce monde nouveau. » ( Joseph Moingt, « Les femmes et l’avenir de l’Église », Études, n° 4141, janvier 2011, p. 67-76).
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Problématiques actuelles de la pastorale liturgique
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Les femmes en liturgie
« La reconnaissance effective de l’émancipation de la femme, dans l’Église comme dans le monde, est devenue la condition de possibilité de l’évangélisation du monde ; et, puisque la mission évangélique est la raison d’être de l’Église, l’accueil nouveau qu’elle réservera à la femme sera le « symbole » agissant de sa présence évangélique au monde d’aujourd’hui, le gage de sa survie. La femme ne porte plus de corset : l’Église doit elle-même s’émanciper de la tradition qui la lie aux sociétés patriarcales du passé pour se donner, par la place qu’elle saura faire aux femmes, le droit de survivre dans ce monde nouveau.» ( Joseph Moingt, « Les femmes et l’avenir de l’Église », Études, n° 4141, janvier 2011, p. 67-76).
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Réunion du bureau ASC
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