Les ministères dans LMD — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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Les ministères dans LMD

Articles généraux sur les ministères parus dans La Maison-Dieu à partir de 1945.

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Résumés

Résumé Launay LMD 307. L'étude théologique du Rituel de la bénédiction abbatiale permet de dégager l'identité du ministère particulier d'un abbé ou d'une abbesse. L'auteur montre, par son analyse systématique du rituel et de la prière de bénédiction, que ce sacramental donne à l'abbé les moyens spirituels « pour vivre sa charge par la sainteté de sa vie et la droiture de son enseigne-ment », et lui permettre d'être signe au milieu de ses frères. Son autorité est d'ordre spirituel : il soutient la construction de la vie fraternelle et veille à ce que la communauté qu'il conduit soit signe du mystère et de l'appel universel à la sainteté. Cette autorité se distingue de la charge pastorale de l'évêque, pasteur propre d'une portion du peuple de Dieu : « alors que l'évêque a la charge d'être le sacrement du Christ-tête, l'abbé est sacrement du Christ-frère, qui, au milieu de ses frères, doit maintenir la fraternité ».
Ainsi la fonction abbatiale  se fonde-t-elle davantage sur la triple mission sacerdotale, prophétique et royale  reçue au baptême. La similitude entre le rituel de bénédiction d'un abbé et celui d'une abbesse autorise à penser que le ministère de cette dernière pourrait lui être semblable. Mais quelques différences dans la prière interrogent et montrent le chemin encore à parcourir « pour penser théologiquement la vie religieuse féminine ».

Résumé Ndhanga Ndong LMD 313. Dans cet article, l'auteur montre comment l'engagement des laïcs dans la vie de l'Église s'est développé dans son diocèse de Libreville (Gabon), suite à un synode en 1966 impulsé par son évêque, Mgr Adam. A l'appui de Vatican II, ce dernier voulait favoriser un certain esprit de coresponsabilité et « inscrire son diocèse dans une dynamique de communion, que nous envisageons aujourd'hui de façon  plus structurée sous le prisme de la pluriministérialité ». Cela a conduit au déploiement du rôle des catéchistes et des Commnautés ecclésiales vivantes de base (CEVB), placées sous la responsabilité d'un animateur laïc en lien étroit avec le curé. Ces CEVB sont aujourd'hui encore bien présentes dans la majorité des paroisses, même si elles fonctionnent plus ou moins bien. Elles témoignent d'une véritable pluriministérialité au-delà des difficultés de collaboration rencontrées - ou du manque de reconnaissance et d'institutionnalisation pour l'appel et l'envoi des laïcs - et des contre-témoignages causés par un certain cléricalisme, que l'impulsion donnée par le pape François avec le synode sur la synodalité permettra peut-être de dépasser.

Résumé Borrars LMD 313. Dans cette étude sur les ministères institués, plus de cinquante ans après le motu proprio de Paul VI Ministeria quaedam, l'auteur s'appuie principalement sur les motu proprio du pape François Spiritus Domini (concernant l'accès des femmes aux ministères institués) et Antiquam ministerium (établissant le ministère institué de catéchiste), mais aussi sur le Message que ce dernier a adressé à toute l'Église le 15 août 2022 pour le cinquantenaire du texte de Paul VI. L'auteur note l'empressement du pape François à faire évoluer cette question en se situant comme « le pasteur qui marche devant le troupeau pour ouvrir la voie et indiquer le chemin », sans pour autant évaluer la non-réception de l'invitation de Paul VI à développer des ministères institués. Il souligne la portée théologique (pneumatologique et ecclésiologique) des motu proprio du pape François ouvrant à une véritable pluriministérialité dans le prolongement du Concile Vatican II, avec notamment la valorisation des quatre figures de ministères institués que sont le lecteur, l'acolyte, le catéchète et l'accompagnateur  de comunautés. Avec moult arguments, théologiques, canoniques et liturgiques, l'auteur développe la particularité des ministères institués par une collation liturgique pour le service de l'Église dans sa triple mission (munera docendi, sanctificandi ac regendi),  qui leur confère une stabilité et une permanence - même si les missions sont à durée limitée.Il montre ce que cela change pour des laïcs qui peuvent, par ailleurs, recevoir une charge locale bénévolement, ou être missionés par l'évêque par un acte administratif, voire un contrat de travail. Il termine par quatre mises en garde pour la mise en oeuvre de ces ministères qui requiert discernement, ajustement et en gagement raisonné.

Résumé Waymel LMD 314.  Partant du constat que la liturgie donnerait plutôt à voir aujourd'hui une Église fractionnée (cf. les différences de style et de pratique, les questions débattues, etc.), l'auteure formule l'hypothèse qu'une prise au sérieux de la pluriministé-rialité permettrait d'« épiphaniser » l'Église de Dieu dans sa vocation missionnaire. Il est décisif de valoriser la diversité et la complémentarité des ministères confiés au titre du baptême, tels que les définit la Présentation générale du Missel romain, non pas compris à partir du ministère ordonné, mais selon le concile Vatican II comme service de la communauté et de sa mission. Les récents motu proprio du pape François, facilitant l'accès des femmes au lectorat et à l'acolytat ou créant le minsitère de catéchiste, nous permettent de mieux mesurer le déplacement ecclésiologique opéré à partir de Vatican II, et que la liturgie manifeste au plus haut point.

 

 

 

 

  • Sacrosanctum Concilium 24

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    Bible et liturgie.

    SC 24. Dans la célébration de la liturgie, la Sainte Écriture a une importance extrême. C'est d'elle que sont tirés les textes que l'on lit et que l'homélie explique, ainsi que les psaumes que l'on chante ; c'est sous son inspiration et dans son élan que les prières, les oraisons et les hymnes liturgiques ont jailli, et c'est d'elle que les actions et les symboles reçoivent leur signification. Aussi, pour procurer la restauration, le progrès et l'adaptation de la liturgie, il faut promouvoir ce goût savoureux et vivant de la Sainte Écriture dont témoigne la véritable tradition des rites aussi bien orientaux qu'occidentaux. 

    ►  Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

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