O sacrum convivium — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Se connecter à l'espace privé
Menu

Moteur de recherche

Le moteur de recherche 🔍 permet de retrouver n’importe quel document à partir des mots qu’il contient sur l’ensemble du site. Pour plus d’efficacité, n’hésitez pas à indiquer plusieurs mots significatifs. Mieux encore, mettez une locution complète entre guillemets (par ex. un titre ou sous-titre).

Si vous voulez retrouver spécifiquement un texte officiel, sachez le domaine de la Bibliothèque a un système de recherche propre : titre du document, auteur, type de document, période de publication du document.

 

Lire la suite / mode d'emploi complet

O sacrum convivium

O sacrum convivium est un chant liturgique composé par Thomas d'Aquin qui honore le Saint-Sacrement. Il fut inclus dans la liturgie catholique à titre d'antienne pour les vêpres de l'office de la Fête-Dieu. Il exprime un profond sens du sacré associé au mystère eucharistique.

Texte

O sacrum convivium !
in quo Christus sumitur :
recolitur memoria passionis ejus:
mens impletur gratia :
et futurae gloriae nobis pignus datur.
Alleluia.

O banquet sacré
où l'on reçoit le Christ !
On célèbre le mémorial de sa passion,
l'âme est remplie de grâce
et, de la gloire future, le gage nous est donné.
Alleluia !

O sacrum convivium (Kim André Arnesen) Mogens Dahl Chamber Choir (Mogens Dahl).

Pour suivre avec la partition :

O sacrum convivium (Kim André Arnesen) Kantorei Denver Colorado (Joel Rinsema).

 

 

 

  • Sacrosanctum Concilium 2a

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    La liturgie dans le mystère de l'Église.

    SC 2. En effet, la liturgie, par laquelle, surtout dans le divin sacrifice de l'Eucharistie, « s’exerce l’œuvre de notre rédemption », contribue au plus haut point à ce que les fidèles, par leur vie, expriment et manifestent aux autres le mystère du Christ et la nature authentique de la véritable Église. Car il appartient en propre à celle-ci d'être à la fois humaine et divine, visible et riche de réalités invisibles, fervente dans l'action et occupée à la contemplation, présente dans le monde et pourtant étrangère. Mais de telle sorte qu'en elle ce qui est humain est ordonné et soumis au divin ; ce qui est visible à l'invisible ; ce qui relève de l'action, à la contemplation ; et ce qui est présent, à la cité future que nous recherchons. [...] 

    Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

    En savoir plus sur cet extrait