Felix Mendelssohn (1809-1847) — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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Felix Mendelssohn (1809-1847)

Jakob Ludwig Felix Mendelssohn Bartholdy, plus couramment appelé Felix Mendelssohn (parfois Félix avec accent), né le 3 février 1809 à Hambourg et mort le 4 novembre 1847 à Leipzig, est un chef d'orchestre, pianiste et compositeur allemand du début de la période romantique. Il est le petit-fils du philosophe Moses Mendelssohn, le fils du banquier et philanthrope Abraham Mendelssohn Bartholdy et le frère de la compositrice Fanny Mendelssohn.
Il a participé à la redécouverte de la musique baroque et surtout de Jean-Sébastien Bach et Georges-Frédéric Haendel. Il est notamment l'un des premiers compositeurs de son temps à renouveler l'art du contrepoint, ce qui lui vaut parfois d'être considéré comme « le classique des romantiques ».

Œuvres et partitions

Des partitions téléchargeables dans le site Choral Public Domain Library qui propose plus de 40.000 œuvres chorales et vocales d'au moins 3983 compositeurs.

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Psaumes

Liturgiste accompli, Mendelssohn compose des psaumes pour rehausser l'éclat des cultes luthériens d'où résulte à l'écoute une sensation d'équilibre et d'homogénéité.

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Trois motets pour voix de femmes et orgue Op. 39 (1837)

Ces motets, seule œuvre composée en Italie sous le coup d'une impression pittoresque, forment le pendant religieux de la « Symphonie italienne ». A Rome, Mendelssohn logeait Place d'Espagne, au pied de la Trinité-des-Monts où il vécut la plus fraîche émotion musicale de son séjour : « Lorsque sonne l'Ave Maria, écrit-il, on se rend à l'église de la Trinita dei Monti où chantent les religieuses françaises, et c'est quelque chose de ravissant ... [...] J'ai bien observé ces religieuses et je compose pour elles quelque chose ...» (Guide de la musique sacrée et chorale profane, de 1750 à nos jours, sous la direction de François-René Tranchefort, Fayard, 2020.)

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Motets

Ces motets sont des œuvres de la maturité de Mendelssohn, écrits entre 1827 et 1847.

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Oratorios

Mendelssohn nous laisse trois oratorios : Paulus, oratorio, op. 36 (1834/36) ; Elias, oratorio, op. 70 (1845/46) et Christus, oratorio, op. 97 (1847, inachevé).

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2 chœurs spirituels Op. 115 : Beati mortui et Periti autem

Heureux les morts qui meurent dans le Seigneur. Oui, dit l'esprit : que dès à présent ils se reposent de leurs peines, car leurs œuvres les suivent.

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Ave Maria Op. 23 N°2

Un Ave Maria à huit voix.

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  • Sacrosanctum Concilium 2a

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    La liturgie dans le mystère de l'Église.

    SC 2. En effet, la liturgie, par laquelle, surtout dans le divin sacrifice de l'Eucharistie, « s’exerce l’œuvre de notre rédemption », contribue au plus haut point à ce que les fidèles, par leur vie, expriment et manifestent aux autres le mystère du Christ et la nature authentique de la véritable Église. Car il appartient en propre à celle-ci d'être à la fois humaine et divine, visible et riche de réalités invisibles, fervente dans l'action et occupée à la contemplation, présente dans le monde et pourtant étrangère. Mais de telle sorte qu'en elle ce qui est humain est ordonné et soumis au divin ; ce qui est visible à l'invisible ; ce qui relève de l'action, à la contemplation ; et ce qui est présent, à la cité future que nous recherchons. [...] 

    Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

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