Stabat Mater — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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Stabat Mater

Poulenc composa l'œuvre à la suite de la mort de son ami l'artiste Christian Bérard. Il avait le projet d'écrire un Requiem pour Bérard, mais, en retournant à l'autel de la Vierge noire de Rocamadour, il choisit le texte médiéval du Stabat Mater. La musique de Poulenc, conçue pour soprano solo, chœur et orchestre, fut jouée pour la première fois le 13 juin 1951 au Festival de Strasbourg par le Choeur Saint-Guillaume, ensemble amateur réputé, et l’orchestre de Strasbourg sous la direction de Fritz Munch (le frère de Charles). Ce Stabat Mater reçut un bon accueil dans toute l'Europe, et il remporta le Prix du cercle des critiques de New York, comme étant la meilleure œuvre chorale de l'année.

Le 5 octobre 1950, Poulenc écrit à Henri Sauguet: « Je viens de travailler comme un fou. J'ai fini le Stabat avant-hier. Il me reste à l'orchestrer. C'est inouï d'avoir écrit 35 minutes de musique en 2 mois. » Et à Pierre Bernac, il précise : «  Le Stabat est fini, fini. Je l'ai fini sur mes nerfs. C'est bien parce que profondément authentique. »
Le 6 mars 1951, il prévient Darius Milhaud : « Je cache cette oeuvre à tout le monde pour voir leurs trombines quand ils entendront ces 45 minutes de choeur et de grand orchestre que Bernac considère comme ma meilleure oeuvre. ».


Le Stabat Mater est la première œuvre chorale avec orchestre de Poulenc. Comme les Litanies, cette œuvre a également été réalisée en mémoire d'un ami, le peintre Christian Bérard. Il choisit le Stabat Mater au lieu du Requiem, car le texte déchirant lui paraissait propre à vouer l'âme de son ami à la sainte Vierge de Rocamadour. Il fut composé en deux mois seulement, ce que Poulenc attribuait à une inspiration céleste. Les douze sections sont soigneusement construites autour de motifs de retour dans les numéros 1, 6 et 12. Cela fait penser à un cycle de chansons, les parties lentes formant le centre émotionnel.
 

Francis Poulenc. Stabat Mater.

Stabat Mater (Francis Poulenc) Monteverdichor Würzburg Christine Wolff (Matthias Beckert).

Une autre interprétation

 

 

 

 

Choir of Clare College, Cambridge Chor of Gonville&Caius College, Cambridge BBC Philarmonic Orchestre Conductor Christoper Robinson

 

  • Sacrosanctum Concilium 2a

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    La liturgie dans le mystère de l'Église.

    SC 2. En effet, la liturgie, par laquelle, surtout dans le divin sacrifice de l'Eucharistie, « s’exerce l’œuvre de notre rédemption », contribue au plus haut point à ce que les fidèles, par leur vie, expriment et manifestent aux autres le mystère du Christ et la nature authentique de la véritable Église. Car il appartient en propre à celle-ci d'être à la fois humaine et divine, visible et riche de réalités invisibles, fervente dans l'action et occupée à la contemplation, présente dans le monde et pourtant étrangère. Mais de telle sorte qu'en elle ce qui est humain est ordonné et soumis au divin ; ce qui est visible à l'invisible ; ce qui relève de l'action, à la contemplation ; et ce qui est présent, à la cité future que nous recherchons. [...] 

    Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

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