Chanter lors de la célébration du baptême — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Se connecter à l'espace privé
Menu

Moteur de recherche

Le moteur de recherche 🔍 permet de retrouver n’importe quel document à partir des mots qu’il contient sur l’ensemble du site. Pour plus d’efficacité, n’hésitez pas à indiquer plusieurs mots significatifs. Mieux encore, mettez une locution complète entre guillemets (par ex. un titre ou sous-titre).

Si vous voulez retrouver spécifiquement un texte officiel, sachez le domaine de la Bibliothèque a un système de recherche propre : titre du document, auteur, type de document, période de publication du document.

 

Lire la suite / mode d'emploi complet

Chanter lors de la célébration du baptême

Le choix des chants est décisif, au regard de ce que déploie et révèle la célébration du baptême. Il associe les fidèles à la prière et à la louange de l'Eglise, leur permettant de s'adresser à Dieu et à son peuple.

On pourra se reporter au dossier sur le baptême dans le domaine « Sacrements » en suivant ce lien : le baptême.

  • Rituel de l’initiation chrétienne des adultes, Desclée-Mame, 1996, p. 230-234 : Annexe « Acclamations, psaumes et tropaires ; Hymnes et chants »
  • J. Thunus, « Célébrer le baptême des petits enfants », Église qui chante 199-200, 1982, p. 5-6.
  • J. Gelineau, « Que chanter au baptême des petits enfants ? », Église qui chante 278, 1995, 12-13.
  • Ph. Robert, « Chanter au baptême », dans Chanter la liturgie, Paris, Éditions de l’Atelier, 2000, p. 125-130.

Sur le site du SNPLS : Propositions de chants pour un baptême.

  • Sacrosanctum Concilium 2a

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    La liturgie dans le mystère de l'Église.

    SC 2. En effet, la liturgie, par laquelle, surtout dans le divin sacrifice de l'Eucharistie, « s’exerce l’œuvre de notre rédemption », contribue au plus haut point à ce que les fidèles, par leur vie, expriment et manifestent aux autres le mystère du Christ et la nature authentique de la véritable Église. Car il appartient en propre à celle-ci d'être à la fois humaine et divine, visible et riche de réalités invisibles, fervente dans l'action et occupée à la contemplation, présente dans le monde et pourtant étrangère. Mais de telle sorte qu'en elle ce qui est humain est ordonné et soumis au divin ; ce qui est visible à l'invisible ; ce qui relève de l'action, à la contemplation ; et ce qui est présent, à la cité future que nous recherchons. [...] 

    Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

    En savoir plus sur cet extrait