Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Se connecter à l'espace privé
Menu

Moteur de recherche

Le moteur de recherche 🔍 permet de retrouver n’importe quel document à partir des mots qu’il contient sur l’ensemble du site. Pour plus d’efficacité, n’hésitez pas à indiquer plusieurs mots significatifs. Mieux encore, mettez une locution complète entre guillemets (par ex. un titre ou sous-titre).

Si vous voulez retrouver spécifiquement un texte officiel, sachez le domaine de la Bibliothèque a un système de recherche propre : titre du document, auteur, type de document, période de publication du document.

 

Lire la suite / mode d'emploi complet

Résultats de recherche

Il y a 4828 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Filtrer les résultats
Type d'élément











Éléments créés depuis



Trier par pertinence · date (le plus récent en premier) · alphabétiquement

Le tropaire

Le tropaire est une nouvelle forme de chant liturgique en français qui est apparue en 1966. Le terme n’a pas été inventé, il a été repris à la tradition byzantine. Le « troparion » désigne « une composition monostrophique en prose rythmée, exposant le contenu de la fête et exaltant son sens mystérieux » (M. Kovalevsky). Dans la liturgie catholique, il se compose d’une stance (grande antienne), d’un refrain et de versets, le plus souvent psalmiques. Le texte de la stance a pour but d’introduire dans le mystère célébré. Le tropaire est sans doute la forme idéale du processionnal d’entrée. Elle peut aussi convenir pour le processionnal des dons et celui de communion.

Rattaché à Musique / Les formes du chant rituel

Le tropaire

Le tropaire est une forme de chant liturgique en français apparue en 1966 à partir de la tradition byzantine. Dans la liturgie catholique, il se compose d’une stance (grande antienne), d’un refrain et de versets, le plus souvent psalmiques. Le texte de la stance a pour but d’introduire dans le mystère célébré. Le tropaire est sans doute une forme privilégiée pour le processionnal d’entrée, voir pour la procession des dons ou de la communion.

Rattaché à Musique / Les formes du chant rituel

Le Vendredi saint

L’office du vendredi saint commence en silence par une grande prosternation du prêtre et l’agenouillement de l’assemblée. Mieux que tout discours, ce geste inaugural désigne la nature de cette célébration : non pas une liturgie « triste », centrée sur la Passion, mais un office dont la gravité oriente vers l’adoration. Ainsi se trouve symbolisé le passage de la mort (position couchée sur le sol) à la vie (la station debout), du silence à la parole d’action de grâces et de l’humiliation de la croix à la gloire de la résurrection.

Rattaché à Liturgie / / Les temps et les fêtes de l'année liturgique / Semaine sainte et triduum pascal

Le Vendredi saint dans LMD

Les articles sur le Vendredi saint parus dans La Maison-Dieu du numéro 1 (1945) au numéro 232 (2002)

Rattaché à Liturgie / / Semaine sainte et triduum pascal / Vendredi saint

Le vitrail

« Pour moi, un vitrail est une partition transparente entre mon cœur et le cœur du monde. » (Marc Chagall). «Je ne comprends pas l'abandon du vitrail qui s'éveillait et s'endormait avec le jour. L'art a préféré la lumière mais le vitrail animé par le matin effacé par le soir faisait pénétrer la création dans l'église du fidèle. » (André Malraux)

Rattaché à Arts sacrés et liturgie / Iconographie chrétienne

Le XXe siècle

C'est notre siècle. Son histoire est ainsi largement décrite dans d'autres dossiers.

Rattaché à Liturgie / Histoire de la liturgie
  • Sacrosanctum Concilium 124

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    SC 124. Les Ordinaires veilleront à ce que, en promouvant et favorisant un art véritablement sacré, ils aient en vue une noble beauté plutôt que la seule somptuosité. Ce que l'on doit entendre aussi des vêtements et des ornements sacrés.           
    Les évêques veilleront aussi à ce que les œuvres artistiques qui sont inconciliables avec la foi et les mœurs ainsi qu'avec la piété chrétienne, qui blessent le sens vraiment religieux ou par la dépravation des formes ou par l'insuffisance, la médiocrité ou le mensonge de leur art, soient nettement écartées des maisons de Dieu et des autres lieux sacrés. [...]


    ► Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

    En savoir plus sur cet extrait