Blanc, vert, rouge, ... : des couleurs en liturgie — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Se connecter à l'espace privé
Menu

Moteur de recherche

Le moteur de recherche 🔍 permet de retrouver n’importe quel document à partir des mots qu’il contient sur l’ensemble du site. Pour plus d’efficacité, n’hésitez pas à indiquer plusieurs mots significatifs. Mieux encore, mettez une locution complète entre guillemets (par ex. un titre ou sous-titre).

Si vous voulez retrouver spécifiquement un texte officiel, sachez le domaine de la Bibliothèque a un système de recherche propre : titre du document, auteur, type de document, période de publication du document.

 

Lire la suite / mode d'emploi complet

Blanc, vert, rouge, ... : des couleurs en liturgie

La différenciation des couleurs, en fonction des solennités et des temps liturgiques n’est guère sensible avant les IX-Xe siècles. Le code des cinq couleurs liturgiques se voit constitué en autorité par l’article XVIII des Rubricae generales du Missel Romain de 1570. C’est ce canon des couleurs qui est encore employé aujourd’hui.

Aller à l'essentiel

La couleur liturgique des vêtements liturgiques est un élément d'ordre symbolique employé dans le christianisme pour exprimer la signification spirituelle des rites et célébrations du temps liturgique. Le symbolisme de la couleur des ornements liturgiques paraît aujourd'hui plus stable que celui de la forme des vêtements sacerdotaux. L'un et l'autre ont néanmoins fait l'objet de nombreuses variations en fonction des cultures et des époques.

Lire la suite…

Ressources complémentaires

Des livres, des audios et des vidéos, des articles plus « savants » pour aller plus loin dans la compréhension de l'utilisation des couleurs dans la paramentique chrétienne.

Lire la suite…

  • Sacrosanctum Concilium 124

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    SC 124. Les Ordinaires veilleront à ce que, en promouvant et favorisant un art véritablement sacré, ils aient en vue une noble beauté plutôt que la seule somptuosité. Ce que l'on doit entendre aussi des vêtements et des ornements sacrés.           
    Les évêques veilleront aussi à ce que les œuvres artistiques qui sont inconciliables avec la foi et les mœurs ainsi qu'avec la piété chrétienne, qui blessent le sens vraiment religieux ou par la dépravation des formes ou par l'insuffisance, la médiocrité ou le mensonge de leur art, soient nettement écartées des maisons de Dieu et des autres lieux sacrés. [...]


    ► Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

    En savoir plus sur cet extrait