Aller à l'essentiel — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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Aller à l'essentiel

La couleur liturgique des vêtements liturgiques est un élément d'ordre symbolique employé dans le christianisme pour exprimer la signification spirituelle des rites et célébrations du temps liturgique. Le symbolisme de la couleur des ornements liturgiques paraît aujourd'hui plus stable que celui de la forme des vêtements sacerdotaux. L'un et l'autre ont néanmoins fait l'objet de nombreuses variations en fonction des cultures et des époques.

« Comme celle des sons, l’économie de la couleur et des stimuli visuels engage ce qu’il faut bien appeler analogiquement une couleur de la religion : lugubre, pénitente, gaie, soucieuse d’éclat ou d’effacement. Mais comment éviter l’alliance du terne et du modeste, de la joie chrétienne et du rose-bonbon, négocier la contradiction entre la bassesse noire ou gris sale du pécheur et la grâce gracieuse (sans doute lumineuse, mais est-ce si sûr ?) du salut ? Et beaucoup de sanctuaires (en dépit des intentions baroques de retour à un suffisant éclairage) n’étaient-ils pas les sanctuaires d’une religion du clair-obscur, économie si subtile, comme on sait, de l’ombre et de la couleur. »

(Jean-Yves Hameline, extrait de la revue Chroniques d’art sacré, automne 2004, p 31.)

 

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Les formes, les coupes et les coutumes liées à la paramentique ont d'abord fait l'objet de nombreux changements au cours des siècles. Puis le costume de chœur et le vêtement usuel ont été fixés par divers textes issus du concile de Trente, complétés par un recueil de textes, le Caeremoniale episcoporum, publié par Clément VIII en 1600, qui établit les règles des cérémonies présidées par l'évêque, valables pour les communautés catholiques de rite latin, respectant pourtant quelques coutumes locales. Les couleurs liturgiques restant un élément fondamental de la paramentique liturgique.

Dans les Églises issues de la Réforme protestante, de nombreux pasteurs célèbrent sans vêtement liturgique, bien qu'il existe des vêtements sacerdotaux chez les protestants : la robe pastorale noire, parfois agrémentée d'étoles de couleurs notamment chez les luthériens. Certaines cérémonies anglicanes High Church ont quant à elles conservé une bonne part de la tradition romaine.

Des livres

  • Robert Lesage. Le vestiaire liturgique. Éditions Publiroc, Marseille, 1937, 132 p. (épuisé).
  • Robert Lesage. Objets et habits liturgiques. Éditions Fayard, 1958, 124 p. (épuisé).

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Une fiche simple

 

  • Sacrosanctum Concilium 124

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    SC 124. Les Ordinaires veilleront à ce que, en promouvant et favorisant un art véritablement sacré, ils aient en vue une noble beauté plutôt que la seule somptuosité. Ce que l'on doit entendre aussi des vêtements et des ornements sacrés.           
    Les évêques veilleront aussi à ce que les œuvres artistiques qui sont inconciliables avec la foi et les mœurs ainsi qu'avec la piété chrétienne, qui blessent le sens vraiment religieux ou par la dépravation des formes ou par l'insuffisance, la médiocrité ou le mensonge de leur art, soient nettement écartées des maisons de Dieu et des autres lieux sacrés. [...]


    ► Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

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