Begräbnisgesang Op. 13 — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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Begräbnisgesang Op. 13

Le Begräbnisgesang est une oeuvre bouleversante où l'imagination de Brahms s'enflamme devant les thèmes éternels de la mort et de la résurrection, présents dans le très beau poème de Michael Weisse (1488-1556) publié en 1531 dans le Gesangbuch der bömischen Brüder (Livre de chant des frères de Bohème). Elle contient en germe trois composantes durables du style brahmsien : attachement à un texte ancien [...] ; premier ancrage de la ligne de force tonale d'Ut mineur [...] ; enfin reflets de sentiments personnels. (Guide la musique sacrée et chorale profane, De 1750 à nos jours, sous la direction de François-René Tranchefort, Fayard, 2020).

Texte

Michael Weisse (ca.1488–1534) :

Nun laßt uns den Leib begraben,
Bei dem wir kein'n Zweifel haben,
Er werd am letzten Tag aufstehn,
Und unverrücklich herfürgehn.

Erd ist er und von der Erden
Wird auch [zu Erd wieder] werden,
Und von Erden wieder aufstehn,
Wenn Gottes Posaun wird angehn.

Seine Seel lebt ewig in Gott,
Der sie allhier aus seiner Gnad
Von aller Sünd und Missetat
Durch seinen Bund gefeget hat.

Sein Arbeit, Trübsal, und Elend
Ist kommen zu ein'm guten End.
Er hat getragen Christi Joch,
Ist gestorben und lebet noch.

[Die Seele lebt ohn alle Klag,
Der Leib schläft bis am letzten Tag,
An welchem ihn Gott verklären,
Und der Freuden wird gewähren.


Hier ist er in Angst gewesen,
Dort aber wird er genesen,
In ewiger [Freud] und Wonne
Leuchten wie die schöne Sonne.

Nun lassen wir ihn hier schlafen
Und gehn allsamt unser Straßen,
Schicken uns auch mit allem Fleiß
Denn der Tod kommt uns gleicher Weis.

Johannes Brahms Begräbnisgesang Op. 13.

Begräbnisgesang Op. 13 (Johannes Brahms) Collegium Vocale Gent  (Philippe Herreweghe).

Pour suivre avec la partition :

Begräbnisgesang Op. 13 (Johannes Brahms) Collegium Vocale Gent, Orchestre des Champs-Elysées (Philippe Herreweghe).

  • Sacrosanctum Concilium 2a

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    La liturgie dans le mystère de l'Église.

    SC 2. En effet, la liturgie, par laquelle, surtout dans le divin sacrifice de l'Eucharistie, « s’exerce l’œuvre de notre rédemption », contribue au plus haut point à ce que les fidèles, par leur vie, expriment et manifestent aux autres le mystère du Christ et la nature authentique de la véritable Église. Car il appartient en propre à celle-ci d'être à la fois humaine et divine, visible et riche de réalités invisibles, fervente dans l'action et occupée à la contemplation, présente dans le monde et pourtant étrangère. Mais de telle sorte qu'en elle ce qui est humain est ordonné et soumis au divin ; ce qui est visible à l'invisible ; ce qui relève de l'action, à la contemplation ; et ce qui est présent, à la cité future que nous recherchons. [...] 

    Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

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