Die Sintflut (Le déluge) — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Se connecter à l'espace privé
Menu

Moteur de recherche

Le moteur de recherche 🔍 permet de retrouver n’importe quel document à partir des mots qu’il contient sur l’ensemble du site. Pour plus d’efficacité, n’hésitez pas à indiquer plusieurs mots significatifs. Mieux encore, mettez une locution complète entre guillemets (par ex. un titre ou sous-titre).

Si vous voulez retrouver spécifiquement un texte officiel, sachez le domaine de la Bibliothèque a un système de recherche propre : titre du document, auteur, type de document, période de publication du document.

 

Lire la suite / mode d'emploi complet

Die Sintflut (Le déluge)

Die Sintflut (Le Déluge), Op. 97, est une cantate (Kantate) pour chœur non accompagné à huit voix de Willy Burkhard, sur un texte allemand basé sur l'histoire biblique de Noé et du déluge, composée en 1954/55.
Burkhard a composé le texte à partir du Livre de la Genèse, 6:9-9:17, en allemand en 1954 et 1955 lorsqu'il vivait et enseignait à Zürich. Il était destiné au Berner Kammerchor. Ce fut son avant-dernière œuvre.  Elle fut publiée par Bärenreiter, d'abord en 1955 puis en 2003, sous-titrée "Kantate nach dem Bericht aus dem ersten Buch Mose / für gemischten Chor a cappella" (Cantate d'après le premier livre de Moïse / pour chœur mixte a cappella).

Burkhard a écrit le texte à la suite du récit biblique, en le raccourcissant légèrement et en insérant quelques répétitions. Il a été attiré par cette histoire qui le fascinait à la fois par son énoncé général (überpersönliche Aussage) et son langage plein d'images. Il organise l'œuvre en cinq mouvements :

I Die Verderbtheit des Menschengeschlechts (The depravity of man)
II Die Berufung Noahs (The calling of Noah)
III Der Ausbruch der Sintflut (The outbreak of the Flood)
IV Der Sintflut Ende (The end of the Flood)
V Gottes Bund mit Noah und der Regenbogen (God's covenant with Noah, and the rainbow)

La musique utilise plusieurs techniques de chant a cappella, tels que l'homophonie, l'imitation et le récitatif du chœur. Burkhard a suivi la diction du texte par une notation rythmique précise. Il a utilisé la peinture de mots pour représenter les eaux et l'arc-en-ciel. Le mouvement final est structuré comme une passacaille sur une basse ostinato, qui est répétée sept fois. L'arc-en-ciel est représenté par une harmonie commençant par la voix la plus grave, s'élevant dans des motifs ascendants vers la plus haute, tandis que les voix inférieures continuent de chanter et revenant dans des motifs descendants jusqu'à la plus basse tandis que les voix supérieures s'estompent.

Willy Burkhard Die Sintflut

Willy Burkhard Die Sintflut I. Die Verderbtheit des Menschengeschlechts.

Die Sintflut I.  Die Verderbtheit des Menschengeschlechts (Willy Burkhard) Bach-Kantorei (Wilfried Schnetzler).

 

 

Willy Burkard Die Sintflut Intégrale

Die Sintflut (Willy Burkhard) Bach-Kantorei (Wilfried Schnetzler).

 

  • Sacrosanctum Concilium 116

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    Chant grégorien et polyphonie.

    SC 116. L'Église reconnaît dans le chant grégorien le chant propre de la liturgie romaine ; c'est donc lui qui, dans les actions liturgiques, toutes choses égales d'ailleurs, doit occuper la première place.        
    Les autres genres de musique sacrée, mais surtout la polyphonie, ne sont nullement exclus de la célébration des offices divins, pourvu qu'ils s'accordent avec l'esprit de l'action liturgique, conformément à l'article 30.


    ► Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

    En savoir plus sur cet extrait