Tu es Petrus (en français : « Tu es Pierre ») est une locution latine tirée de l’évangile de saint Matthieu, au chapitre 16, verset 18. Les trois mots sont les premiers du verset rapportant les paroles par lesquelles Jésus-Christ confie à l’apôtre Pierre la gouvernance de son Église : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ».
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De Mendelssohn ...
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Maurice Duruflé (1902-1986)
« Ubi Caritas » est une hymne de l'Église catholique. Dans le rite romain, le chant est réservé au Jeudi Saint, lors du lavement des pieds. De nos jours, l'origine est attribuée à Paulin d'Aquilée tandis que le texte inspire de nombreux jeunes compositeurs.
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... à nos jours !
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Ola Gjeilo (1978- )
Le Ubi caritas est une hymne dont le Missel romain prévoit l'utilisation facultative lors de la procession des fidèles au début de la liturgie eucharistique de la messe de la Cène du Seigneur (in Cœna Domini) dans la soirée du Jeudi saint.
Dans les éditions antérieures au concile Vatican II, on le chantait vers la fin du lavement des pieds.
De nos jours, l'origine de l'hymne est attribuée à Paulin d'Aquilée, tandis que le texte inspire de nombreux jeunes compositeurs.
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Textes et musiques liturgiques au fil des siècles
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Les textes et les oeuvres
Ubi caritas et amor est une hymne de l'Église catholique. Dans le rite romain, le chant est réservé au Jeudi Saint, lors du lavement des pieds. De nos jours, l'origine est attribuée à Paulin d'Aquilée tandis que le texte inspire de nombreux jeunes compositeurs.
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De Mendelssohn ...
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Maurice Duruflé (1902-1986)
Dans son Motu proprio intitulé Traditionis Custodes (Gardiens de la tradition) et rendu public ce vendredi 16 juillet, le pape François détermine les nouvelles modalités, restreintes et soumises à autorisation, pour célébrer la liturgie romaine autrement qu’avec le missel de saint Paul VI, issu de la réforme liturgique de 1970.
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Liturgie
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Traditionis Custodes
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Réactions et commentaires
Ein deutsches Requiem, nach Worten der heiligen Schrift für Soli, Chor und Orchester (Orgel ad lib.), op. 45 – « Un Requiem allemand, sur des textes de l'Écriture sainte, pour solistes, chœur et orchestre (avec orgue ad libitum) » – est une œuvre sacrée (mais pas liturgique) en sept parties (ou mouvements) composée par Johannes Brahms et achevée en 1868. Elle dure de 70 à 80 minutes, ce qui en fait la plus longue composition de Brahms.
Les deux solistes n'interviennent qu'exceptionnellement, le baryton pour faire entendre l'appel angoissé de l'homme face à son destin, la soprano pour annoncer le caractère maternel des consolations futures. L'orchestre reste toujours d'une clarté exemplaire, même lorsqu'il passe au second plan. La conclusion résume la promesse du sermon sur la montagne. Les épisodes centraux du sixième morceau pourraient être considérés comme une version protestante du Dies iræ. L'œuvre, de conception humaniste, que l'auteur aurait désiré rendre œcuménique, lui assura la célébrité.
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De Mendelssohn ...
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Johannes Brahms (1833-1897)