Ubi caritas et amor — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Se connecter à l'espace privé
Menu

Moteur de recherche

Le moteur de recherche 🔍 permet de retrouver n’importe quel document à partir des mots qu’il contient sur l’ensemble du site. Pour plus d’efficacité, n’hésitez pas à indiquer plusieurs mots significatifs. Mieux encore, mettez une locution complète entre guillemets (par ex. un titre ou sous-titre).

Si vous voulez retrouver spécifiquement un texte officiel, sachez le domaine de la Bibliothèque a un système de recherche propre : titre du document, auteur, type de document, période de publication du document.

 

Lire la suite / mode d'emploi complet

Ubi caritas et amor

Le Ubi caritas est une hymne dont le Missel romain prévoit l'utilisation facultative lors de la procession des fidèles au début de la liturgie eucharistique de la messe de la Cène du Seigneur (in Cœna Domini) dans la soirée du Jeudi saint.
Dans les éditions antérieures au concile Vatican II, on le chantait vers la fin du lavement des pieds.
De nos jours, l'origine de l'hymne est attribuée à Paulin d'Aquilée, tandis que le texte inspire de nombreux jeunes compositeurs.

 Texte

Vatican Latin no 4750

Ubi caritas et amor, ibi Deus est.
Congregavit nos in unum Christi amor,
Exultemus et in ipso iocundemur,
Timeamus et amemus Deum vivum,
Et ex corde diligamus nos sincere.

Paulin d'Aquilée (origine)

Congregavit nos in unum Christi amor,
Exultemus et in ipso iocundemur,
Timeamus et amemus Deum vivum,
Et ex corde diligamus nos sincero.
Ubi caritas est vera Deus ibi est.

Graduel de Saint-Yrieix (antienne)

Congregavit nos in unum Christi amor,
Timeamus et amemus Christum Deum,
Ubi caritas et amor ibi Deus.

En savoir plus sur le Ubi caritas.

Des partitions au cours des siècles.

 

 

 

  • Sacrosanctum Concilium 115

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    La formation musicale.

    SC 115. On accordera une grande importance à l'enseignement et à la pratique de la musique dans les séminaires, les noviciats de religieux des deux sexes et leurs maisons d'études, et aussi dans les autres institutions et écoles catholiques ; pour assurer cette éducation, les maîtres chargés d'enseigner la musique sacrée, seront formés avec soin.     
    On recommande en outre d'ériger, là où c'est opportun, des instituts supérieurs de musique sacrée.     
    Aux musiciens et chanteurs, surtout aux enfants, on donnera aussi une authentique formation liturgique.


    ► Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

    En savoir plus sur cet extrait