Ubi caritas et amor — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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Ubi caritas et amor

Le Ubi caritas est une hymne dont le Missel romain prévoit l'utilisation facultative lors de la procession des fidèles au début de la liturgie eucharistique de la messe de la Cène du Seigneur (in Cœna Domini) dans la soirée du Jeudi saint.
Dans les éditions antérieures au concile Vatican II, on le chantait vers la fin du lavement des pieds.
De nos jours, l'origine de l'hymne est attribuée à Paulin d'Aquilée, tandis que le texte inspire de nombreux jeunes compositeurs.

 Texte

Vatican Latin no 4750

Ubi caritas et amor, ibi Deus est.
Congregavit nos in unum Christi amor,
Exultemus et in ipso iocundemur,
Timeamus et amemus Deum vivum,
Et ex corde diligamus nos sincere.

Paulin d'Aquilée (origine)

Congregavit nos in unum Christi amor,
Exultemus et in ipso iocundemur,
Timeamus et amemus Deum vivum,
Et ex corde diligamus nos sincero.
Ubi caritas est vera Deus ibi est.

Graduel de Saint-Yrieix (antienne)

Congregavit nos in unum Christi amor,
Timeamus et amemus Christum Deum,
Ubi caritas et amor ibi Deus.

En savoir plus sur le Ubi caritas.

Des partitions au cours des siècles.

 

 

 

  • Sacrosanctum Concilium 2a

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    La liturgie dans le mystère de l'Église.

    SC 2. En effet, la liturgie, par laquelle, surtout dans le divin sacrifice de l'Eucharistie, « s’exerce l’œuvre de notre rédemption », contribue au plus haut point à ce que les fidèles, par leur vie, expriment et manifestent aux autres le mystère du Christ et la nature authentique de la véritable Église. Car il appartient en propre à celle-ci d'être à la fois humaine et divine, visible et riche de réalités invisibles, fervente dans l'action et occupée à la contemplation, présente dans le monde et pourtant étrangère. Mais de telle sorte qu'en elle ce qui est humain est ordonné et soumis au divin ; ce qui est visible à l'invisible ; ce qui relève de l'action, à la contemplation ; et ce qui est présent, à la cité future que nous recherchons. [...] 

    Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

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