Caligaverunt oculi mei — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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Caligaverunt oculi mei

Un des répons des Ténèbres

Caligaverunt oculi mei a fletu meo,
quia elongabitur a me qui consolabatur me :
videte omnes populi,
Si est dolor similis sicut dolor meus.

Dans la tradition de l'Église, les Tenebræ Responsoria (ou Responsoria et alia ad Officium Hebdomadæ Sanctæ spectantia selon leur titre original, en français Répons des Ténèbres) forment un recueil de trois répons, regroupant vingt-sept motets à six voix, un psaume et un cantique composés par Carlo Gesualdo et publiés sous sa direction en 1611, par Giovanni Giacomo Carlino, dans son château de Gesualdo.

Pour en savoir plus.

Ce répons Caligaverunt oculi mei est chanté dans le troisième nocturne du Vendredi Saint.

Texte

Caligaverunt oculi mei a fletu meo,
quia elongabitur a me qui consolabatur me :
videte omnes populi,
Si est dolor similis sicut dolor meus
.

Vers.  1
O vos omnes qui transitis per viam,
attendite et videte.

Mes yeux se sont enténébrés à force de pleurer :
car il s’est éloigné de moi, celui qui était ma consolation :
voyez, tous les peuples,
s’il est douleur semblable à ce qu’est ma douleur.

Vers.1
Vous tous qui passez par le chemin,
regardez et voyez.

  • Sacrosanctum Concilium 2a

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    La liturgie dans le mystère de l'Église.

    SC 2. En effet, la liturgie, par laquelle, surtout dans le divin sacrifice de l'Eucharistie, « s’exerce l’œuvre de notre rédemption », contribue au plus haut point à ce que les fidèles, par leur vie, expriment et manifestent aux autres le mystère du Christ et la nature authentique de la véritable Église. Car il appartient en propre à celle-ci d'être à la fois humaine et divine, visible et riche de réalités invisibles, fervente dans l'action et occupée à la contemplation, présente dans le monde et pourtant étrangère. Mais de telle sorte qu'en elle ce qui est humain est ordonné et soumis au divin ; ce qui est visible à l'invisible ; ce qui relève de l'action, à la contemplation ; et ce qui est présent, à la cité future que nous recherchons. [...] 

    Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

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