Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Se connecter à l'espace privé
Menu

Moteur de recherche

Le moteur de recherche 🔍 permet de retrouver n’importe quel document à partir des mots qu’il contient sur l’ensemble du site. Pour plus d’efficacité, n’hésitez pas à indiquer plusieurs mots significatifs. Mieux encore, mettez une locution complète entre guillemets (par ex. un titre ou sous-titre).

Si vous voulez retrouver spécifiquement un texte officiel, sachez le domaine de la Bibliothèque a un système de recherche propre : titre du document, auteur, type de document, période de publication du document.

 

Lire la suite / mode d'emploi complet

Résultats de recherche

Il y a 1888 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Filtrer les résultats
Type d'élément










Éléments créés depuis



Trier par pertinence · date (le plus récent en premier) · alphabétiquement

Messes

Bruckner a composé (et mené à terme) non moins de sept messes en incluant incluant une messe de Requiem. Seules, trois d'entre elles (de 1864, 1866 et 1868) ... ont conservé une notoriété, faisant l'objet de fréquentes exécutions, en pays anglo-saxons tout au moins. Les trois premières messes sont appelées assez couramment "messes de jeunesse". En effet, les deux premières que Bruckner ait écrites sont à comptabiliser au registre des exercices d'école, à une époque où le jeune musicien est encore à étudier l'Art de la fugue". (Guide de la musique sacrée et chorale profane, de 1750 à nos jours, sous la direction de François-René Tranchefort, Fayard, 2020).

Rattaché à Musique / / De Mendelssohn ... / Anton Bruckner (1824-1896)

Psaumes

Anton Bruckner a mis cinq psaumes en musique, le premier en 1852 : le Psaume 114, le dernier en 1892 : le Psaume 150. Psaume 114, WAB 36, en sol majeur. Psaume 22, WAB 34, en mi bémol majeur. Psaume 146, WAB 37, en la majeur. Psaume 112, WAB 35, en si bémol majeur. Psaume 150, WAB 38, en do majeur.

Rattaché à Musique / / De Mendelssohn ... / Anton Bruckner (1824-1896)

Anton Bruckner (1824-1896)

Anton Bruckner, né le 4 septembre 1824 et mort le 11 octobre 1896, est un compositeur et organiste autrichien. Figure éminente du romantisme allemand, sa rencontre avec Richard Wagner, en septembre 1873, influença la composition de sa 3e symphonie. Sa musique polyphonique et théologique, à l'orchestration par blocs différenciés à partir d'une cellule de base, fut desservie par la critique et un auditoire viennois acquis à la musique de Brahms. Il nous laisse cinq messes, deux Requiem, cinq Psaumes, un Magnificat, des motets, un Te Deum, des Ave Maria, des graduels, ... Une remarquable oeuvre religieuse.

Rattaché à Musique / / Héritiers d'un « trésor d'une valeur inestimable » / De Mendelssohn ...

Ave Maria Op. 12 (1858)

Dans cette première oeuvre chorale publiée, Brahms montre peu d'assurance stylistique et il se contente de donner à la prière mariale une couleur bucolique (par le choix du Fa majeur traditionnellement pastoral). [...] L'oeuvre est bâtie en arche , les deux Ave Maria encadrant le Benedicta. [...] Curieusement, Brahms supprime la fin de la prière "peccatoribus, nunc et in hora mortis nostrae". (Guide la musique sacrée et chorale profane, De 1750 à nos jours, sous la direction de François-René Tranchefort, Fayard, 2020).

Rattaché à Musique / / De Mendelssohn ... / Johannes Brahms (1833-1897)

Begräbnisgesang Op. 13

Le Begräbnisgesang est une oeuvre bouleversante où l'imagination de Brahms s'enflamme devant les thèmes éternels de la mort et de la résurrection, présents dans le très beau poème de Michael Weisse (1488-1556) publié en 1531 dans le Gesangbuch der bömischen Brüder (Livre de chant des frères de Bohème). Elle contient en germe trois composantes durables du style brahmsien : attachement à un texte ancien [...] ; premier ancrage de la ligne de force tonale d'Ut mineur [...] ; enfin reflets de sentiments personnels. (Guide la musique sacrée et chorale profane, De 1750 à nos jours, sous la direction de François-René Tranchefort, Fayard, 2020).

Rattaché à Musique / / De Mendelssohn ... / Johannes Brahms (1833-1897)

Psaume XIII « Herr wie lange willst du mein so gar vergessen ? » Op. 27.

Terminé le 21 août 1859 à Hambourg et créé sous la direction de l'auteur à l'église Saint-Pierre le 19 septembre 1859. Un doute plane encore sur le choix instrumental primitif : piano, orgue, orgue et cordes (ad libitum, comme l'indique la première édition publiée à Vienne en 1864). Brahms dirigea la version pour orgue et cordes à Vienne le 2 avril 1876.

Rattaché à Musique / / De Mendelssohn ... / Johannes Brahms (1833-1897)

Deux motets pour choeur mixte à cinq voix a cappella Op.29.

Dans ces deux pages, Brahms s'inspire du motet luthérien traditionnel, écrit sur choral, et applique la technique du cantus firmus. Par là, il s'inscrit, à la suite de Mendelssohn, dans le mouvement restauratif allemand du XIXe siècle. On y lit clairement son attachement pour la musique ancienne, dont il restitue avec bonheur les techniques d'écriture les plus savantes. (Guide la musique sacrée et chorale profane, De 1750 à nos jours, sous la direction de François-René Tranchefort, Fayard, 2020).

Rattaché à Musique / / De Mendelssohn ... / Johannes Brahms (1833-1897)

Drei geistliche Chöre Op. 37.

Les trois Geistliche Chöre op. 37 mettent fin, dans une certaine mesure, aux études strictes du canon auxquelles Brahms s'adonnait depuis plusieurs années. Ce sont des exercices d'école où il résout des problèmes de contrepoint épineux, indiqués dans la marge par des annotations latines empruntées à la terminologie ancienne ... Ces archaïsmes, comme le choix de textes de la liturgie catholique, révèle que Brahms ne résista pas à la tentation de pasticher, avec virtuosité, les motets italiens du XVIIe siècle. (Guide de la musique sacrée et chorale profane, De 1750 à nos jours, Sous la direction de François-René Tranchefort, Fayard, 2020).

Rattaché à Musique / / De Mendelssohn ... / Johannes Brahms (1833-1897)

Un Requiem allemand Op. 45.

Ein deutsches Requiem, nach Worten der heiligen Schrift für Soli, Chor und Orchester (Orgel ad lib.), op. 45 – « Un Requiem allemand, sur des textes de l'Écriture sainte, pour solistes, chœur et orchestre (avec orgue ad libitum) » – est une œuvre sacrée (mais pas liturgique) en sept parties (ou mouvements) composée par Johannes Brahms et achevée en 1868. Elle dure de 70 à 80 minutes, ce qui en fait la plus longue composition de Brahms. Les deux solistes n'interviennent qu'exceptionnellement, le baryton pour faire entendre l'appel angoissé de l'homme face à son destin, la soprano pour annoncer le caractère maternel des consolations futures. L'orchestre reste toujours d'une clarté exemplaire, même lorsqu'il passe au second plan. La conclusion résume la promesse du sermon sur la montagne. Les épisodes centraux du sixième morceau pourraient être considérés comme une version protestante du Dies iræ. L'œuvre, de conception humaniste, que l'auteur aurait désiré rendre œcuménique, lui assura la célébrité.

Rattaché à Musique / / De Mendelssohn ... / Johannes Brahms (1833-1897)

Deux motets pour choeur mixte a cappella Op. 74.

Deux motets (Zwei Motetten), op. 74, sont deux motets sacrés pour chœur mixte non accompagné de Johannes Brahms, publiés ensemble. Le numéro 1, composé en 1877 en plusieurs mouvements, est Warum ist das Licht gegeben dem Mühseligen ? (Pourquoi la lumière a-t-elle été donnée à la fatigue de l'âme ?), à partir de textes bibliques et d'un choral. Le numéro 2, composé plus tôt, est O Heiland, reiß die Himmel auf, contenant différentes mises en musique des strophes de « O Heiland, reiß die Himmel auf » de Friedrich von Spee (O Sauveur, déchire les cieux).

Rattaché à Musique / / De Mendelssohn ... / Johannes Brahms (1833-1897)
  • Sacrosanctum Concilium 57

    Extrait de la Constitution sur la sainte liturgie

    La concélébration

    SC 57.  La concélébration, qui manifeste heureusement l’unité du sacerdoce, est restée en usage jusqu’à maintenant dans l’Église, en Occident comme en Orient. Aussi le Concile a-t-il décidé d’étendre la faculté de concélébrer aux cas suivants : le Jeudi saint, tant à la messe chrismale qu’à la messe du soir ; aux messes célébrées dans les conciles, les assemblées épiscopales et les synodes ; à la messe de la bénédiction d’un abbé. En outre, avec la permission de l’Ordinaire, à qui il appartient d’apprécier l’opportunité de la concélébration : à la messe conventuelle et à la messe principale dans les églises, lorsque le bien spirituel des fidèles ne requiert pas que tous les prêtres présents célèbrent individuellement ; aux messes des assemblées de prêtres de tout genre, aussi bien séculiers que religieux. [...]

    ► Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

    En savoir plus sur cet extrait