Le temps du Carême est ordonné à la préparation de la célébration de la Pâques; sa liturgie dispose les catéchumènes, par les divers degrés de l'initiation chrétienne, et les fidèles par la commémoration du baptême et par la pénitence, à célébrer le mystère pascal. Le Carême se déroule du mercredi des Cendres au matin du Jeudi Saint. (Normes universelles de l'année liturgique, n°27-28)
Rattaché à
Liturgie
/
L'année liturgique
/
Les temps et les fêtes de l'année liturgique
En dehors des temps possédant leur caractère propre, le cycle de l'année liturgique comporte 33 ou 34 semaines où l'on ne célèbre aucun aspect particulier du Christ mais ce mytère même venant irriguer le quotidien. Ce temps dit ordinaire est le temps le plus long de l'année. Il commence le lundi qui suit le dimanche tombant après le 6 janvier et se poursuit jusqu'au mardi avant le Carême ; il reprend le lundi après la Pentecôte et s'achève avant les premières Vêpres du premier dimanche de l'Avent.
Outre les dimanches, le temps ordinaire est jalonné de plusieurs fêtes du Seigneur et de la Vierge Marie.
Rattaché à
Liturgie
/
L'année liturgique
/
Les temps et les fêtes de l'année liturgique
Les cinquante jours à partir du dimanche de la Résurrection jusqu'à celui de Pentecôte sont célébrés dans la joie et l'exultation, comme si c'était un jour de fête unique, ou mieux "un grand dimanche" (Normes universelles de l'année liturgique n° 22, Missel romain, AELF).
Rattaché à
Liturgie
/
L'année liturgique
/
Les temps et les fêtes de l'année liturgique
Le 29 septembre 1963, le Pape Paul VI ouvrait la deuxième session du Concile par un discours-programme dont le thème essentiel était l’Église. « Le thème essentiel de cette deuxième session du Concile sera l’Église. Sa nature intime sera étudiée à fond, pour en donner, dans les limites permises en langage humain, une définition qui puisse mieux nous instruire sur sa constitution réelle et fondamentale et nous faire mieux découvrir les multiples aspects de sa mission salvifique. »
Rattaché à
Liturgie
/
…
/
Les textes du Concile et leurs commentaires
/
Lumen Gentium Constitution sur l'Eglise
Le tropaire est une nouvelle forme de chant liturgique en français qui est apparue en 1966. Le terme n’a pas été inventé, il a été repris à la tradition byzantine. Le « troparion » désigne « une composition monostrophique en prose rythmée, exposant le contenu de la fête et exaltant son sens mystérieux » (M. Kovalevsky). Dans la liturgie catholique, il se compose d’une stance (grande antienne), d’un refrain et de versets, le plus souvent psalmiques. Le texte de la stance a pour but d’introduire dans le mystère célébré. Le tropaire est sans doute la forme idéale du processionnal d’entrée. Elle peut aussi convenir pour le processionnal des dons et celui de communion.
Rattaché à
Musique
/
Les formes du chant rituel
Le tropaire est une forme de chant liturgique en français apparue en 1966 à partir de la tradition byzantine. Dans la liturgie catholique, il se compose d’une stance (grande antienne), d’un refrain et de versets, le plus souvent psalmiques. Le texte de la stance a pour but d’introduire dans le mystère célébré. Le tropaire est sans doute une forme privilégiée pour le processionnal d’entrée, voir pour la procession des dons ou de la communion.
Rattaché à
Musique
/
Les formes du chant rituel
L’office du vendredi saint commence en silence par une grande prosternation du prêtre et l’agenouillement de l’assemblée. Mieux que tout discours, ce geste inaugural désigne la nature de cette célébration : non pas une liturgie « triste », centrée sur la Passion, mais un office dont la gravité oriente vers l’adoration. Ainsi se trouve symbolisé le passage de la mort (position couchée sur le sol) à la vie (la station debout), du silence à la parole d’action de grâces et de l’humiliation de la croix à la gloire de la résurrection.
Rattaché à
Liturgie
/
…
/
Les temps et les fêtes de l'année liturgique
/
Semaine sainte et triduum pascal