Le temps ordinaire, avec ses fêtes — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Se connecter à l'espace privé
Menu

Moteur de recherche

Le moteur de recherche 🔍 permet de retrouver n’importe quel document à partir des mots qu’il contient sur l’ensemble du site. Pour plus d’efficacité, n’hésitez pas à indiquer plusieurs mots significatifs. Mieux encore, mettez une locution complète entre guillemets (par ex. un titre ou sous-titre).

Si vous voulez retrouver spécifiquement un texte officiel, sachez le domaine de la Bibliothèque a un système de recherche propre : titre du document, auteur, type de document, période de publication du document.

 

Lire la suite / mode d'emploi complet

Le temps ordinaire, avec ses fêtes

En dehors des temps possédant leur caractère propre, le cycle de l'année liturgique comporte 33 ou 34 semaines où l'on ne célèbre aucun aspect particulier du Christ mais ce mytère même venant irriguer le quotidien. Ce temps dit ordinaire est le temps le plus long de l'année. Il commence le lundi qui suit le dimanche tombant après le 6 janvier et se poursuit jusqu'au mardi avant le Carême ; il reprend le lundi après la Pentecôte et s'achève avant les premières Vêpres du premier dimanche de l'Avent.
Outre les dimanches, le temps ordinaire est jalonné de plusieurs fêtes du Seigneur et de la Vierge Marie.

02 février : Présentation du Seigneur au Temple

"Aujourd’hui, ton Fils éternel est présenté dans le Temple, et l’Esprit Saint le désigne comme la gloire d’Israël ton peuple et la lumière des nations" (extrait de la préface de la fête de la Présentation du Seigneur au Temple)

Lire la suite…

Dimanche de la Sainte Trinité

Le dimanche de la Sainte Trinité marque le commencement du « Temps ordinaire », après le Temps pascal : il situe d’emblée le temps qui passe dans le mystère même de Dieu unique en trois personnes.

En savoir plus

La solennité du Saint Sacrement

Chaque dimanche est en réalité déjà une « fête de l’eucharistie du Seigneur ». Par la solennité du Saint Sacrement venant après les célébrations pascales qui nous ont amenées jusqu’à la Pentecôte, l’Église souligne davantage le don d’unité et de paix que constituent le Corps et le Sang du Christ en son eucharistie.

En savoir plus

6 août : Transfiguration du Seigneur

« Quarante jours avant la fête de la Croix glorieuse, la Transfiguration du Seigneur rappelle comment le Christ voulut "préparer le cœur de ses disciples à surmonter le scandale de la croix", mais elle est aussi une annonce de la "pleine adoption" qui fait de tous les croyants des fils de Dieu en son Fils Jésus, et de la clarté dont resplendira un jour le corps entier de l’Église » (notice du Missel).

Lire la suite…

15 août : Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie

« Au terme de sa vie terrestre l’Immaculée Mère de Dieu a été élevée en son corps et en son âme à la gloire du ciel. » C’est en ces termes que le pape Pie XII a défini la foi catholique relative à l’assomption de Marie (1950). Découlant de sa maternité divine, l’assomption de Marie est pour toute l’humanité un gage d’espérance, une promesse de résurrection. Connue en Orient depuis le Ve siècle sous l’appellation de Dormition de la Vierge, cette fête a été célébrée à Rome depuis le VIIIe siècle sous le nom d’Assomption de la Vierge Marie (notice du Missel).

En savoir plus

14 septembre : La Croix glorieuse

Très tôt, les chrétiens ont vu dans la croix, plutôt qu'un accessoire meurtrier, l'image du sacrifice par lequel Jésus nous affranchit du péché et de la mort. L'apôtre Paul, déjà, écrit dans son épître aux Galates : "Pour moi, il n'y a pas d'autre titre de gloire que la croix de notre Seigneur Jésus Christ" (6.14). Dans l'hymne au Christ qui ouvre l'épître aux Colossiens, on peut lire : "II a plu à Dieu de faire habiter (en son Fils) toute la plénitude et de tout réconcilier par lui et pour lui, sur la terre et dans les cieux, ayant établi la paix par le sang de sa croix" (1,20; cf. 2,13-15). En ce sens, la croix du Christ peut être dite... "glorieuse".

Lire la suite…

1er novembre : Toussaint

Le 1er novembre, l’Église catholique célèbre tous les saints, ceux qui ont été des témoins lumineux et actifs du Christ dans leur vie, parfois jusqu’au martyre : ceux qui ont été canonisés (reconnus « saints ») par l’Église, ou encore béatifiés (reconnus « bienheureux »), mais aussi les témoins du Christ moins connus. Tous sont des exemples pour nous qui sommes tous appelés à la sainteté.

En savoir plus

2 novembre : Commémoration de tous les fidèles défunts

La commémoration de tous les fidèles défunts, appelée aussi jour des morts, est située le 2 novembre dans le calendrier romain, le lendemain de la fête de la Toussaint. La liturgie de ce jour nous fait intercéder pour ceux qui nous ont précédés et que le Christ Jésus emmène avec lui vers le Père.

Lire la suite…

9 novembre : Dédicace de la basilique du Latran

"Voilà la demeure de Dieu avec les hommes ; il demeurera avec eux et ils seont son peuple et lui-même sera leur Dieu" (une des deux antiennes d'ouverture). Chaque église est la 'maison" de Dieu autant que la maison du peuple de Dieu puisque les fidèles sont invités à s'y rassembler, en communion avec les autres chrétiens de par le monde. La fête de la dédidace da la basilique du Latran considérée comme la « mère » en ancienneté et dignité de toutes les églises de Rome et du monde symbolise ces thématiques.

Lire la suite…

Solennité du Christ Roi de l'univers

La solennité du Christ Roi de l'univers marque le dernier dimanche de l'année liturgique (avant le commencement de l'année liturgique suivante et le 1er dimanche de l'Avent). Elle célèbre le règne de vie et de vérité, de justice, d'amour et de paix, instauré par le Christ Jésus dans sa mort et sa résurrection. Elle souligne l'attente chrétienne de la fin des temps où tout sera accompli.

En savoir plus

  • Sacrosanctum Concilium 33

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    Participation active des fidèles.

    SC 33. Bien que la liturgie soit principalement le culte de la divine majesté, elle comporte aussi une grande valeur pédagogique pour le peuple fidèle. Car, dans la liturgie, Dieu parle à son peuple ; le Christ annonce encore l'Évangiles. Et le peuple répond à Dieu par les chants et la prière.   
    Bien plus les prières, adressées à Dieu par le prêtre qui préside l'assemblée en la personne du Christ, sont prononcées au nom de tout le peuple saint et de tous les assistants. Enfin, le Christ ou l'Église ont choisi les signes visibles employés par la liturgie pour signifier les réalités divines invi­sibles.[...] 

    ►  Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

    En savoir plus sur cet extrait