Dimanche de la Sainte Trinité — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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Dimanche de la Sainte Trinité

La Trinité, vitrail du XXe s., égl.du Saint Esprit, Paris (75), France.

Le dimanche de la Sainte Trinité marque le commencement du « Temps ordinaire », après le Temps pascal : il situe d’emblée le temps qui passe dans le mystère même de Dieu unique en trois personnes.

« Père très saint, Dieu éternel et tout puissant. Avec ton Fils unique et le Saint-Esprit, tu es un seul Dieu, tu es un seul Seigneur, non pas en une seule personne mais une seule substance en trois personnes. » (Préface de la fête de la Sainte Trinité, Missel romain, AELF)

Le dimanche de Pentecôte clôt le Temps pascal, et nous entrons dans le Temps ordinaire (jusqu’au prochain temps de l’Avent). Non pas que ce Temps soit banal et quelconque : il est dit ordinaire parce qu’il déploie la présence du Christ vivant au milieu de nous, nous guide par la force de l’Esprit Saint pour que nous soyons toujours davantage unis au Père. C’est pourquoi ce Temps ordinaire commence par le dimanche de la Sainte Trinité. Cette fête instituée depuis le XIVe siècle, vient souligner ce que célèbre chaque dimanche : nous croyons en un seul Dieu : Père, Fils et Esprit.

Ce mystère de Dieu à la fois Un et Trine, s’exprime au mieux dans cette salutation possible (l’une des trois au choix, selon le Missel) faite par le prêtre au début de la messe, empruntée à Paul aux Corinthiens (2 CO, 13, 13) :

« La grâce de Jésus, le Christ, notre Seigneur,
L’amour de Dieu le Père,
Et la communion de l’Esprit saint,
Soient toujours avec vous.
(R./ Et avec votre esprit.) »

Les prières de cette fête nous invitent à professer notre foi en la Trinité, éternelle et indivisiblement unie, comme l’exprime la prière après la communion. Les lectures nous invitent à mieux saisir ce mystère d’un Dieu unique (cf. les 1e lectures issues de l’Ancien testament : Ex 34, 4…9 l’année A ; Dt 4, 32…40 l’année B ; Pr 8, 22-31 l’année C), qui se révèle en trois personnes : le Père qui envoie son propre Fils sauver tous les hommes (Jn « , 16-18 année A), Lequel à son tour envoie ses disciples continuer son œuvre au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit (Mt 28, 16-20 année B), et le Père qui envoie désormais l’Esprit Saint comme l’a promis le Fils (Jn 16, 12-15 année C).

Hymne pour la fête de la Trinité « Béni soit Dieu » (extrait) :
Béni soit Dieu, le Père d’éternité, 
(…) Tout l’univers, il l’a remis
Au Fils et à l’Esprit,
Et ses deux mains n’auront qu’un seul immense ouvrage :
nous porter jusqu’au secret de son visage. »
(CFC – Fr. Pierre-Yves)

Prière : « Nous confessons notre foi en Dieu, Père, Fils et Esprit. Soutiens, Seigneur, notre foi ; guide, notre espérance en ton salut ; et ouvre-nous à une charité plus grande. Ainsi, nous témoignerons par toute notre vie de la gloire de la sainte Trinité et de son indivisible unité. »

  • Sacrosanctum Concilium 41

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    La vie liturgique du diocèse.

    SC 41. L'évêque doit être considéré comme le grand prêtre de son troupeau ; la vie chrétienne des fidèles découle et dépend de lui en quelque manière.         
    C'est pourquoi tous doivent accorder la plus grande estime à la vie liturgique du diocèse autour de l'évêque, surtout dans l'église cathédrale ; ils doivent être persuadés que la principale manifestation de l'Église consiste dans la participation plénière et active de tout le saint peuple de Dieu, aux mêmes célébrations liturgiques, surtout dans la même Eucharistie, dans une seule prière, auprès de l'autel unique où préside l'évêque entouré de son presbyterium et de ses ministres. 

    ►  Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

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