Ave Regina caelorum — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Se connecter à l'espace privé
Menu

Moteur de recherche

Le moteur de recherche 🔍 permet de retrouver n’importe quel document à partir des mots qu’il contient sur l’ensemble du site. Pour plus d’efficacité, n’hésitez pas à indiquer plusieurs mots significatifs. Mieux encore, mettez une locution complète entre guillemets (par ex. un titre ou sous-titre).

Si vous voulez retrouver spécifiquement un texte officiel, sachez le domaine de la Bibliothèque a un système de recherche propre : titre du document, auteur, type de document, période de publication du document.

 

Lire la suite / mode d'emploi complet

Ave Regina caelorum

L’Ave Regina est l'une des quatre antiennes mariales. Officiellement elle est réservée à la fin de l'office de complies, à partir de la Purification (2 février) jusqu'aux complies du Mercredi Saint. Cependant, on chante cette antienne, durant cette période, plus généralement en tant que conclusion des célébrations telle la messe.

En comparaison d'autres antiennes mariales, celle-ci se caractérise par sa simple composition. Sa louange est plus modeste et moins littéraire. Il s'agit d'une prière chantée, qui est adaptée à l'usage de la période du Carême. Si simple, c'est cependant une acclamation intense vers la Vierge Marie.

Si l'on peut supposer l'origine du texte dans l'Acathiste d'après leurs vocabulaires, il est difficile de confirmer cette hypothèse avec les manuscrits. En effet, l’Ave Regina apparut plusieurs siècles plus tard. Tout comme la plupart des compositions au Moyen Âge dont les auteurs voulaient rester anonymes, celui qui écrivit le texte demeure inconnu.

En ce concerne la partition, la mélodie se trouve dans un manuscrit français daté du XIIe siècle, qui contient plusieurs antiennes mariales en faveur de l'Assomption de Marie (Assumptio S. Mariæ, folio 174v). Il est à noter que celle-ci suit, dans le folio, l’Alma Redemptoris Mater, qui était réservée à l'office de sexte (AD VI). Quant à l’Ave Regina cælorum, elle était en usage à none (AD VIIIJ). Cela était, sans doute, la première pratique de ce chant :
Bibliothèque nationale de France, manuscrit latin 12044, folio 177v (entre 1100 et 1115) issu de l'abbaye de Saint-Maur-de-Fossés.

Lire la suite.

Ave Regina cælorum
Ave Domina angelorum,
Salve radix, salve porta,
Ex qua mundo lux est orta :
Gaude, Virgo gloriosa,
Super omnes speciosa :
Vale, o valde decora,
Et pro nobis Christum exora
.

Salut, Reine des cieux,
salut, Reine des anges,
salut, tige féconde, salut, porte du ciel !
Par toi la lumière s'est levée sur le monde.
Réjouis-toi, Vierge glorieuse,
belle entre toutes les femmes !
Salut, splendeur radieuse :
implore le Christ pour nous.

Des musiques pour l'Ave Regina caelorum

La page de l'Ave Regina caelorum dans CPDL.org

  • Sacrosanctum Concilium 1

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    SC 1. Puisque le saint Concile se propose de faire progresser la vie chrétienne de jour en jour chez les fidèles ; de mieux adapter aux nécessités de notre époque celles des institutions qui sont sujettes à des changements ; de favoriser tout ce qui peut contribuer à l'union de tous ceux qui croient au Christ, et de fortifier tout ce qui concourt à appeler tous les hommes dans le sein de l’Église, il estime qu'il lui revient à un titre particulier de veiller aussi à la restauration et au progrès de la liturgie.

    ►  Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

    En savoir plus sur cet extrait