Le 3ème dimanche de Carême — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Se connecter à l'espace privé
Menu

Moteur de recherche

Le moteur de recherche 🔍 permet de retrouver n’importe quel document à partir des mots qu’il contient sur l’ensemble du site. Pour plus d’efficacité, n’hésitez pas à indiquer plusieurs mots significatifs. Mieux encore, mettez une locution complète entre guillemets (par ex. un titre ou sous-titre).

Si vous voulez retrouver spécifiquement un texte officiel, sachez le domaine de la Bibliothèque a un système de recherche propre : titre du document, auteur, type de document, période de publication du document.

 

Lire la suite / mode d'emploi complet

Le 3ème dimanche de Carême

Jésus et la Samaritaine. Vitrail du XIXème. Oeuvre de l'atelier LORIN. Egl. Saint Aignan. Chartres (28) France.

Le 3e dimanche de Carême* présente l’évangile de la Samaritaine (année A, et autres années s’il y a des catéchumènes), sinon le signe du Temple (B : Jean) ou l’appel à la conversion (C : Luc) 

Une hymne  ... pour tout le temps du Carême

Ne forez plus vos puits d’eau morte :
Vous savez bien le don de Dieu
Et quelle est sa grâce, et son jeu :
Il vous immerge, il vous rénove !
La vie s’élève peu à peu,
Les champs sont dorés sous vos yeux ;
Embauchez-vous où Dieu moissonne ! 
D. Rimaud


« Normalement, le 3e dimanche de Carême, l’assemblée dominicale comporte le « scrutin » proposé aux catéchumènes qui se préparent à recevoir le baptême à Pâques. Le scrutin (le nom désigne le fait que les catéchumènes se laissent scruter par Dieu) est une prière particulière pour les catéchumènes, avec imposition de la main par le célébrant principal, afin d’affermir leur cœur pour qu’ils discernent « ce qu’il y a de faible, de malade et de mouvais pour le guérir » et « ce qu’il y a de bien, de bon et de saint », et afin d’approfondir « leur désir de salut et la découverte de tout ce qui s’y oppose ». Rituel de l’initiation chrétienne des adultes, n. 148-151.


Si c’est le cas, l’évangile du jour est la rencontre de Jésus avec la Samaritaine qui constitue l’un des trois grands évangiles de l’initiation chrétienne qui invite à découvrir qui est celui qui donne l’eau vive et qui ouvre notre désir de Dieu.


S’il n’y a pas de catéchumènes, l’évangile est celui de la rencontre avec la Samaritaine l’année A, le signe du Temple l’année B (Jésus chasse les marchands du temple), ou l’appel à la conversion l’année C (avec la parabole du figuier qui ne donne pas de fruit). »


« Tu nous a montré comment guérir du péché par le jeûne, la prière et le partage ; accueille favorablement l’aveu de notre faiblesse, et que ta miséricorde nous relève sans cesse… » (Collecte du 3e dimanche de Carême, Missel romain, AELF)


Prière
« Dirige notre cœur, Seigneur, et dans ta bienveillance, donne à ceux qui te servent d’accomplir pleinement tes commandements en demeurant dans l’amour pour toi et pour leurs frères et sœurs. » (tirée de la prière sur le peuple du 3e dimanche de Carême, Missel romain, AELF)


Pour des textes et d'hymnes pour le temps du Carême


* Le temps du Carême est ordonné à la préparation de la célébration de Pâques : la liturgie du Carême dispose en effet les catéchumènes (qui se préparent au baptême à Pâques), par les divers degrés de l’initiation chrétienne, et les fidèles, par la commémoration du baptême et par la pénitence, à célébrer le mystère pascal (SC 109). Le temps du Carême va du mercredi des Cendres, inclus, à la messe du jeudi saint exclusivement. (Normes universelles de l’année liturgique, n. 27-28)
 

  • Sacrosanctum Concilium 37

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    Harmonie des rites.

    SC 37. L'Église, dans les domaines qui ne touchent pas à la foi ou le bien de toute la communauté ne désire pas, même dans la liturgie, imposer la forme rigide d'un libellé unique : bien au contraire, elle cultive les qualités et les dons des divers peuples et elle les développe ; tout ce qui, dans leurs mœurs, n'est pas indissolublement solidaire de superstitions et d'erreurs, elle l'apprécie avec bienveillance et, si elle peut, elle en assure la parfaite conservation ; qui plus est, elle l'admet parfois dans la liturgie elle-même, pourvu que cela s'harmonise avec les principes d'une véritable et authentique esprit liturgique. 

    ►  Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

    En savoir plus sur cet extrait