Les suffrages pour les défunts selon le magistère
Directoire sur la piété populaire et la liturgie.
Principes et orientations.
(décembre 2001)
Chapitre VII LES SUFFRAGES POUR LES DÉFUNTS
La foi dans la résurrection des morts
248. "C’est en face de la mort que l’énigme de la condition humaine atteint son sommet". Toutefois, la foi dans le Christ transforme cette énigme en la certitude d’une vie sans fin. De fait, Jésus a déclaré qu’il a été envoyé par le Père "pour que tout homme qui croit en lui ne meure pas, mais obtienne la vie éternelle" (Jn 3, 16), et aussi: "la volonté de mon Père, c’est que tout homme qui voit le Fils et croit en lui obtienne la vie éternelle; et moi, je le ressusciterai au dernier jour". (Jn 6, 40). En référence à l’Écriture Sainte, l’Église professe donc sa foi dans la vie éternelle, par ces mots contenus dans le Symbole de Nicée-Constantinople: "j’attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir".
En se fondant sur la Parole de Dieu, l’Église croit et espère fermement que "tout comme le Christ est vraiment ressuscité d’entre les morts et vit pour l’éternité, les justes, eux aussi, après leur mort, sont appelés à vivre pour toujours avec le Christ ressuscité".
249. La foi dans la résurrection des morts, qui est un élément essentiel de la révélation chrétienne, implique une vision spécifique de l’événement inéluctable et mystérieux de la mort.
La mort est la conclusion de la phase terrestre de la vie humaine, mais "pas de notre être", puisque l’âme est immortelle. "Nos vies sont inscrites dans un laps de temps déterminé, durant lequel nous nous transformons et nous vieillissons; ainsi, comme pour toutes les créatures, qui peuplent cette terre, la mort apparaît comme la fin naturelle de la vie"; du point de vue de la foi, la mort est aussi "la fin du pèlerinage de l’homme sur cette terre; elle est aussi la fin de ce temps de grâce et de miséricorde que Dieu offre à chaque homme pour mener à bonne fin sa vie terrestre selon son projet divin, et pour décider de son destin éternel".
S’il est vrai que la mort est un phénomène naturel, il apparaît aussi qu’elle correspond au "salaire du péché" (Rm 6, 23). De fait, selon une interprétation authentique des affirmations contenues dans la Sainte Écriture (cf. Gn 2, 17; 3, 3; 3, 19; Sg 1, 13; Rm 5, 12; 6, 23), le Magistère de l’Église "enseigne que la mort est entrée dans le monde à cause du péché de l’homme".
Jésus, le Fils de Dieu, "né d’une femme, sujet de la loi juive" (Ga 4, 4), a lui aussi subi la mort, qui est propre à la condition humaine; et tout en éprouvant de l’angoisse face à elle (cf. Mc 14, 33-34; He 5, 7-8), "il l’accepta en se soumettant sans réserve et librement à la volonté de son Père. L’obéissance de Jésus a transformé la malédiction de la mort en bénédiction".
La mort est devenue le passage à la plénitude de la vraie vie; l’Église renverse donc la logique et la prospective de ce monde en appelant le jour de la mort du chrétien son dies natalis, ou le jour de sa naissance au ciel, où "la mort n’existera plus, et il n’y aura plus de pleurs, de cris, ni de tristesse, car la première création aura disparu" (Ap 21, 4). Comme l’exprime si bien la Liturgie, la mort est donc le prolongement de la vie d’ici-bas, selon un mode complètement nouveau: "car pour tous ceux qui croient en toi, Seigneur, la vie n’est pas détruite, elle est transformée; et lorsque prend fin leur séjour sur la terre, ils ont déjà une demeure éternelle dans les cieux".
Enfin, la mort du chrétien est un événement de grâce, dans la mesure où, dans le Christ et par le Christ, elle acquiert un sens positif. Cette certitude est fondée sur l’enseignement des Écritures: "en effet, pour moi vivre, c’est le Christ, et mourir est un avantage" (Ph 1, 21); "voici une parole sûre: si nous sommes morts avec lui, avec lui nous vivrons" (2 Tm 2, 11).
250. Selon la foi de l’Église, le fait de "mourir avec le Christ" commence avec le Baptême: en le recevant, le disciple du Seigneur est déjà sacramentellement "mort avec le Christ" et ressuscité à une vie nouvelle; s’il meurt dans la grâce du Christ, la mort physique est le sceau de cette "mort avec le Christ", et elle le porte ainsi à son propre achèvement en l’incorporant pleinement et pour toujours au Christ Rédempteur.
Ainsi, l’Église, en priant pour les âmes des défunts, implore Dieu en leur faveur pour qu’ils obtiennent de Lui la vie éternelle; cette prière n’est pas uniquement destinée aux disciples du Christ, mais aussi à tous les défunts, dont Dieu seul connaît la foi.
La signification des suffrages
251. Au moment de sa mort, le juste rencontre Dieu, qui l’appelle à lui pour le rendre participant de sa vie divine. Toutefois, personne ne peut être accueilli dans l’amitié et l’intimité de Dieu, s’il n’a pas d’abord été purifié des conséquences personnelles de toutes ses fautes par Dieu lui-même. "L’Église appelle Purgatoire cette purification finale des élus, qui est tout autre chose que le châtiment des damnés. L’Église a formulé la doctrine de la foi relative au Purgatoire en particulier dans les décrets des Conciles de Florence et de Trente".
Cette doctrine a suscité la pieuse habitude des prières de suffrages pour les âmes du Purgatoire. Elles sont une supplication pressante adressée à Dieu pour qu’il accorde sa miséricorde aux fidèles défunts, qu’il les purifie du feu de sa charité et les introduise dans son Royaume de lumière et de vie.
Les suffrages sont une expression cultuelle de la foi dans la communion des Saints. De fait, "l’Église en ses membres qui cheminent sur la terre a entouré de beaucoup de piété la mémoire des défunts dès les premiers temps du christianisme en offrant aussi pour eux ses suffrages, car "la pensée de prier pour les morts, afin qu’ils soient délivrés de leurs péchés, est une pensée sainte et pieuse" (2 M 12, 46)". Parmi ces prières, viennent en premier lieu la célébration du sacrifice eucharistique, puis d’autres expressions de piété, comme les prières, les aumônes, les œuvres de miséricorde, les indulgences en faveur des âmes des défunts.
Les obsèques chrétiennes
252. Dans la liturgie romaine, comme dans les autres liturgies latines et orientales, les prières de suffrages pour les défunts sont fréquentes et variées.
Les obsèques chrétiennes comprennent, selon les différentes traditions, trois moments essentiels, même si les conditions de vie dans les villes imposent souvent de réduire leur nombre à deux, voire à un seul:
- La veillée de prière dans la maison du défunt, ou, selon les circonstances, dans un autre lieu adapté, durant laquelle les parents, les amis et les fidèles élèvent vers Dieu des prières en faveur du défunt, écoutent "les paroles de la vie éternelle" et, à la lumière de ces dernières, dépassent les seules prospectives offertes par le monde d’ici-bas, pour se tourner vers les promesses authentiques fondées sur la foi dans le Christ ressuscité. La veillée de prières a aussi pour but d’apporter du réconfort aux proches du défunts, et d’exprimer la proximité des chrétiens à leur égard, selon les paroles de l’Apôtre: "pleurez avec ceux qui pleurent" (Rm 12, 15).
- la célébration de l’Eucharistie, qui est très souhaitable quand elle est possible. Durant cette sainte messe, la communauté ecclésiale écoute "la parole de Dieu qui proclame le mystère pascal, donne l’espérance de se revoir dans le Royaume de Dieu, ravive la piété envers les défunts et exhorte au témoignage d’une vie vraiment chrétienne". Celui qui préside commente la Parole durant une homélie "qui doit éviter la forme et le style d’un éloge funèbre". Dans l’Eucharistie, "l’Église, telle une Mère, exprime sa communion effective avec le défunt: en offrant au Père et dans l’Esprit Saint, le sacrifice de la Mort et de la Résurrection du Christ, elle demande que son enfant soit purifié de ses péchés et de leurs conséquences, et qu’il soit admis à la plénitude pascale des noces éternelles dans le Royaume". Une lecture attentive de la Messe des obsèques permet de comprendre à quel point la Liturgie exprime que l’Eucharistie est le banquet eschatologique, le vrai refrigerium chrétien du défunt.
- le rite de l’adieu, le cortège funèbre et la sépulture: le rite de l’adieu (ad Deum) au défunt est la "recommandation" de son âme à Dieu de la part de l’Église, "l’ultime salutation adressée par la communauté chrétienne à l’un de ses membres avant la sépulture de son corps". Le cortège funèbre manifeste que la Mère Église, qui, sacramentellement, a porté le chrétien dans son sein tout au long de son pèlerinage sur la terre, désire accompagner son corps durant son repos dans l’attente du jour de la résurrection (cf. 1 Co 15, 42-44).
253. Chacun des rites des obsèques chrétiennes doit être accompli avec une grande dignité et le sens religieux qui convient. Il est donc nécessaire que le corps du défunt, qui a été le temple de l’Esprit Saint, soit traité avec un grand respect, que l’ornementation funéraire soit digne, et exempte de toute ostentation et de toute pompe inutile, et que les signes liturgiques, comme la croix, le cierge pascal, l’eau bénite et l’encens, soient employés d’une manière appropriée.
254. La piété populaire s’est éloignée des pratiques de momification, d’embaumement ou d’incinération du corps, car elles induisent l’idée que la mort provoque la destruction totale de l’être humain; elle a donc retenu l’inhumation comme modèle de sépulture pour le fidèle. En effet, celle-ci évoque, d’une part, la terre d’où l’homme est tiré (cf. Gn 2, 6), et à laquelle il doit retourner (cf. Gn 3, 19; Si 17, 1) et, d’autre part, elle se réfère à la sépulture de Jésus, grain de blé tombé en terre, qui a porté beaucoup de fruits (cf. Jn 12, 24).
Toutefois, à notre époque, la pratique de l’incinération se répand pour des raisons liées aux transformations des conditions de vie et d’environnement. À ce propos la législation ecclésiastique dispose que "à ceux qui ont choisi l’incinération de leur corps, on accordera les funérailles chrétiennes, sauf s’il est évident qu’ils ont fait ce choix pour des motifs contraires à la foi chrétienne". Les fidèles qui ont fait ce choix sont expressément invités à ne pas conserver les urnes des défunts de leurs familles dans leur maisons, mais à leur donner une sépulture décente, jusqu’à ce que Dieu fasse resurgir ceux qui reposent dans la terre et que la mer rende les morts qu’elle contient (cf. Ap 20, 13).
Les autres suffrages
255. l’Église offre le sacrifice eucharistique pour les défunts, non seulement au moment des funérailles, mais aussi le jour anniversaire de leur mort, spécialement le troisième, ou le septième ou encore le trentième jour après leur décès. La célébration de la Messe pour le repos de l’âme d’un défunt, que l’on a connu sur cette terre, est la manière chrétienne de se souvenir et de prolonger, dans le Seigneur, la communion avec ceux qui ont franchi le seuil de la mort. De plus, le 2 novembre, l’Église réitère l’offrande du saint sacrifice pour tous les fidèles défunts, pour lesquels elle célèbre aussi la Liturgie des Heures.
Au cours de la célébration de l’Eucharistie et de celle des Vêpres, l’Église ne manque jamais d’élever une prière de supplication quotidienne vers le Seigneur, pour qu’il accorde "aux fidèles qui nous ont précédés, marqués du signe de la foi, et [...] à tous ceux qui reposent dans le Christ, la joie, la lumière et la paix."
Il est donc important d’éduquer les sentiments des fidèles sur le sens qu’il convient d’attribuer à la mort de leurs propres défunts, à partir de la célébration eucharistique, et, ainsi, leur expliquer le véritable sens de la prière de l’Église, qui vise à obtenir que les défunts de tous les temps et en tous lieux, soient associés à la gloire du Christ ressuscité; les fidèles doivent donc éviter de tomber dans une vision trop possessive ou particulariste de la Messe pour leur "propre" défunt. La célébration de la Messe pour les défunts est aussi une occasion pour faire une catéchèse sur les fins dernières.
La mémoire des défunts dans la piété populaire
256. La piété populaire, au même titre que la liturgie, est très attentive à mettre en valeur la mémoire des défunts, et elle exhorte notamment les fidèles à se tourner vers Dieu pour lui adresser des prières de suffrages en faveur de ceux qui sont décédés
Dans le cadre de la "commémoration des fidèles défunts", la question des relations entre la Liturgie et la piété populaire doit être abordée avec beaucoup de prudence et de délicatesse sur le plan pastoral, tant du point de vue doctrinal que de celui de l’harmonisation nécessaire entre les célébrations liturgiques et les pieux exercices.
257. Il est avant tout nécessaire que les diverses expressions de la piété populaire soient bien enracinées dans les éléments essentiels qui constituent la foi chrétienne, c’est-à-dire, en l’occurrence, la signification pascale de la mort de ceux qui, par le Baptême, ont été incorporés au mystère de la mort et de la résurrection du Christ (cf. Rm 6, 3-10), l’immortalité de l’âme (cf. Lc 23, 43), la communion des saints, car "l’union de ceux qui sont encore en chemin, avec leurs frères qui se sont endormis dans la paix du Christ, n’est nullement interrompue; au contraire, selon la foi constante de l’Église, cette union est renforcée par l’échange des biens spirituels": "notre prière pour eux peut non seulement les aider mais aussi rendre efficace leur intercession", de même que la résurrection de la chair, la manifestation glorieuse du Christ, "qui viendra juger les vivants et les morts", la récompense ou, au contraire, le châtiment en fonction des œuvres accomplies par chacun, et, enfin, la vie éternelle.
Les usages et les traditions de certains peuples dans le domaine spécifique du "culte des morts" sont profondément marqués par des éléments particuliers, qui font partie de leur culture locale: il s’agit notamment de conceptions anthropologiques qui sont liées au désir de prolonger les liens familiaux, et plus généralement, les relations sociales et amicales, avec les défunts. L’examen et l’évaluation de ces coutumes doivent être effectués avec la prudence requise, afin d’éviter de les considérer trop rapidement comme des relents de paganisme, à moins que ces usages ne soient manifestement contraires à l’Évangile.
258. Du point de vue doctrinal, il faut éviter:
- le danger de maintenir dans les expressions de la piété populaire envers les défunts, des éléments ou des aspects inacceptables du culte païen des ancêtres;
- l’invocation des morts au moyen de pratiques divinatoires;
- le fait d’attribuer à des personnes défuntes la signification de certains événements, souvent imaginaires, dont la peur conditionne souvent le mode d’agir des fidèles;
- le risque que s’insinuent des formes de croyance en la réincarnation;
- le danger de nier l’immortalité de l’âme et de dissocier la mort de la réalité future de la résurrection, ce qui a pour effet de présenter la religion chrétienne comme une religion des morts;
- l’application des catégories spatio-temporelles à la condition des défunts.
259. L’erreur doctrinale et pastorale, qui consiste à "occulter la mort et les divers éléments qui l’entourent", est très répandue dans la société moderne, ce qui entraîne souvent des conséquences dommageables.
Les médecins, le personnel médical et les proches parents estiment souvent qu’il est de leur devoir de cacher au malade le caractère imminent de sa mort, et il est vrai aussi que ce dernier meurt presque toujours hors de sa maison du fait des progrès de l’hospitalisation.
Il est habituel de constater qu’aucune place n’est prévue pour accueillir la réalité incontournable de la mort dans la civilisation urbaine de ce temps, qui est uniquement celle des vivants: ainsi, dans les immeubles situés dans les villes, l’exiguïté des appartements rend impossible l’organisation d’une veillée funèbre dans l’une des pièces de l’habitation; de même, dans les rues, l’intensité de la circulation provoque l’interdiction des cortèges funèbres, car leur lenteur constituerait une gêne pour le trafic automobile. De plus, on peut facilement observer que, dans les aires urbaines, le cimetière a changé de place: alors qu’autrefois, il était autour de l’église, ou non loin d’elle, en particulier dans les villages - il était donc à la fois une composante et un signe de la communion entre les vivants et les défunts dans le Christ -, le cimetière est maintenant situé dans la périphérie, et on l’installe toujours plus loin des habitations, pour éviter qu’il ne soit englobé au fur et à mesure de l’expansion de la ville.
La civilisation moderne refuse "la visibilité de la mort", et elle s’efforce donc d’en éliminer les signes. Dans un certain nombre de pays, ce rejet a pour conséquence le développement de l’embaumement du cadavre: il s’agit, par un procédé chimique, de conserver le corps du défunt afin qu’il ait encore toutes les apparences de la vie.
Le chrétien doit, au contraire, se familiariser avec la pensée de la mort et accepter cette réalité dans la paix et la sérénité; il ne peut donc pas adhérer intérieurement à ce phénomène d’ "intolérance à l’égard des défunts", qui prive ces derniers de tout espace dans la vie des cités contemporaines; il ne peut pas non plus accepter le refus de la "visibilité de la mort": en effet, cette intolérance et ce rejet sont les signes d’une fuite irresponsable par rapport à la réalité, ou encore ils correspondent à une vision matérialiste de l’existence, privée d’espérance et étrangère à la foi dans le Christ mort et ressuscité.
Le chrétien doit aussi s’opposer fermement aux nombreuses formes du "commerce de la mort", dont les adeptes cherchent seulement à réaliser des gains démesurés et honteux, en profitant de la crédulité des fidèles.
260. La piété populaire envers les défunts s’exprime de multiples manières, selon les lieux et en fonction de traditions très diverses. On peut citer notamment:
- la neuvaine de prières pour les défunts, en guise de préparation à la Commémoration du 2 novembre, et l’octave, comme prolongement de cette célébration; ces deux pieux exercices doivent être célébrés en respectant le déroulement de la Liturgie;
- la visite au cimetière: il arrive qu’elle soit accomplie d’une manière communautaire, comme le jour de la Commémoration de tous les fidèles défunts, ou à la fin d’une mission populaire, ou encore à l’occasion de la prise de possession d’une paroisse par un nouveau curé. Il peut s’agir aussi d’une visite privée: les fidèles se rendent alors près des tombes de leurs proches, avec le désir de les entourer de respect et d’honneur, en les ornant de fleurs et de lumières; une telle visite doit avoir pour but de manifester les liens qui existent entre le défunt et ses proches, et non pas se réduire à une simple obligation, fondée sur une peur relevant de la superstition;
- l’adhésion à des confréries et des associations pieuses qui ont pour but d’ "ensevelir les morts", en offrant des suffrages pour les défunts et en manifestant la solidarité concrète des chrétiens avec les proches parents du disparu, conformément à la conception chrétienne de la mort.
- les suffrages fréquents pour les défunts: ils peuvent revêtir différentes formes, qui ont déjà été mentionnées: les aumônes, les diverses autres œuvres de miséricorde, les indulgences, et, surtout, les prières, notamment le psaume De profundis, ou la brève formule du Requiem aeternam, qui accompagne souvent la prière de l’Angelus, la méditation du chapelet, et la bénédiction de la table familiale.
Sacrosanctum Concilium