Caligaverunt oculi mei — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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Caligaverunt oculi mei

Un des répons des Ténèbres

Caligaverunt oculi mei a fletu meo,
quia elongabitur a me qui consolabatur me :
videte omnes populi,
Si est dolor similis sicut dolor meus.

Dans la tradition de l'Église, les Tenebræ Responsoria (ou Responsoria et alia ad Officium Hebdomadæ Sanctæ spectantia selon leur titre original, en français Répons des Ténèbres) forment un recueil de trois répons, regroupant vingt-sept motets à six voix, un psaume et un cantique composés par Carlo Gesualdo et publiés sous sa direction en 1611, par Giovanni Giacomo Carlino, dans son château de Gesualdo.

Pour en savoir plus.

Ce répons Caligaverunt oculi mei est chanté dans le troisième nocturne du Vendredi Saint.

Texte

Caligaverunt oculi mei a fletu meo,
quia elongabitur a me qui consolabatur me :
videte omnes populi,
Si est dolor similis sicut dolor meus
.

Vers.  1
O vos omnes qui transitis per viam,
attendite et videte.

Mes yeux se sont enténébrés à force de pleurer :
car il s’est éloigné de moi, celui qui était ma consolation :
voyez, tous les peuples,
s’il est douleur semblable à ce qu’est ma douleur.

Vers.1
Vous tous qui passez par le chemin,
regardez et voyez.

  • Sacrosanctum Concilium 120

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    L'orgue et les autres instruments de musique.

    SC 120. On estimera hautement, dans l'Église latine, l'orgue à tuyaux comme l'instrument traditionnel dont le son peut ajouter un éclat admirable aux cérémonies de l'Église et élever puissamment les âmes vers Dieu et le ciel.          
    Quant aux autres instruments, selon le jugement et le consentement de l'autorité territoriale compétente, conformément aux articles 22 §2, 36 et 40, il est permis de les admettre dans le culte divin selon qu'ils sont ou peuvent devenir adaptés à un usage sacré, qu'ils s'accordent à la dignité du temple et qu'ils favorisent véritablement l'édification des fidèles.


    ►Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

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