19 mars : Saint Joseph, époux de la bienheureuse Vierge Marie. — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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19 mars : Saint Joseph, époux de la bienheureuse Vierge Marie.

La fête de saint Joseph se répandit surtout au XVe siècle. Le pape Grégoire XV l'a inscrite au calendrier de toute l'Église en 1621. Patron de l'Église universelle. Saint Joseph est nommé dans les quatre principales prières eucharistiques.

Solennité - Patron de l'Église universelle

 

Notice du Missel

« Saint Joseph, l’époux de Marie, eut pour mission de veiller sur Jésus comme un père (Préface). Mais le Seigneur a voulu que le chef de la sainte Famille de Nazareth continue à remplir la même tâche dans l’Église, qui est le corps du Christ. Si Marie est la Mère de l’Église, Joseph en est le Protecteur» (Missel romain, éd. 2021, Desclée-Mame, p. 647, avec l’autorisation @AELF)   

" À l’aube des temps nouveaux, tu as confié au bienheureux Joseph la garde des mystères du salut ; accorde maintenant à ton Église, soutenue par sa prière, de veiller toujours sur leur achèvement" (extrait de la prière d'ouverture).

Pour la messe

  • Blanc  
  • Gloria, Credo,
  • Préface propre

"En fêtant saint Joseph, c’est à toi que nous devons rendre hommage, toi que nous exaltons et que nous bénissons. Car il fut l’homme juste que tu donnas comme époux à la Vierge Marie, la Mère de Dieu ; il fut le serviteur fidèle et prudent à qui tu confias la sainte Famille ; il veilla comme un père sur ton Fils unique conçu par la puissance du Saint-Esprit, Jésus Christ, notre Seigneur".

​Pour les lectures de la messe et les offices des heures, voir sur le site de l'AELF (Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones)

 

Documents 

Après Marie, Mère de Dieu, aucun saint n’a occupé autant de place dans le Magistère pontifical que Joseph, son époux. Mes prédécesseurs ont approfondi le message contenu dans les quelques données transmises par les Évangiles pour mettre davantage en évidence son rôle central dans l’histoire du salut : le bienheureux Pie IX l’a déclaré « Patron de l’Église Catholique » [S. Rituum Congreg., Quemadmodum Deus (8 décembre 1870)], le vénérable Pie XII l’a présenté comme « Patron des travailleurs » [cf. Discours aux ACLI à l’occasion de la Solennité de saint Joseph Artisan (1er mai 1955)] et saint Jean-Paul II comme « Gardien du Rédempteur » [Exhort. ap. Redemptoris custos (15 août 1989)]. Le peuple l’invoque comme « Patron de la bonne mort » [Catéchisme de l’Église Catholique, n. 1014].

Par conséquent, à l’occasion des 150 ans de sa déclaration comme Patron de l’Église Catholique faite par le bienheureux Pie IX, le 8 décembre 1870, je voudrais – comme dit Jésus – que "la bouche exprime ce qui déborde du cœur" (cf. Mt 12, 34), pour partager avec vous quelques réflexions personnelles sur cette figure extraordinaire, si proche de la condition humaine de chacun d’entre nous [...] Nous pouvons tous trouver en saint Joseph l’homme qui passe inaperçu, l’homme de la présence quotidienne, discrète et cachée, un intercesseur, un soutien et un guide dans les moments de difficultés. Saint Joseph nous rappelle que tous ceux qui, apparemment, sont cachés ou en "deuxième ligne" jouent un rôle inégalé dans l’histoire du salut. À eux tous, une parole de reconnaissance et de gratitude est adressée.

François, Lettre Apostolique Patris corde

 

Directoire sur la piété populaire et la liturgie. Principes et orientations (Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, 2001).

Chapitre VI, « La vénération des saints et des bienheureux ».

221. La Liturgie fait souvent référence à la figure et au rôle de saint Joseph dans les célébrations des mystères de la vie du Sauveur, en particulier celles qui concernent sa naissance et son enfance, c’est-à-dire durant le temps de l’Avent, celui de Noël, spécialement à l’occasion de la fête de la Sainte Famille, lors de la solennité du 19 mars et à l’occasion de la mémoire du 1 mai.

Le nom de saint Joseph est mentionné dans le Communicantes du Canon Romain et dans les Litanies des Saints. Les Prières pour les mourants suggèrent d’invoquer le saint Patriarche; de même, la communauté prie pour que l’âme du mourant, en quittant ce monde, soit introduite "dans la paix de la Jérusalem céleste avec la Vierge Marie, Mère de Dieu, saint Joseph, tous les Anges et les Saints".

222. La vénération de saint Joseph occupe aussi une place importante dans la piété populaire: par exemple, dans des expressions diverses et nombreuses du folklore de certains peuples; dans la coutume, datant de la fin du XVIIe siècle, de considérer le mercredi comme un jour dédié à saint Joseph; à ce propos, il convient de noter que certains pieux exercices, comme les Sept mercredis, se rattachent à cette pieuse tradition. La dévotion des fidèles à l’égard de saint Joseph inspire aussi les pieuses invocations, que de nombreuses personnes aiment prononcer spontanément, de même que certaines formules de prières, comme celle qui fut composée par le pape Léon XIII: Ad te, beate Joseph, et qui est dite chaque jour par de nombreux fidèles, et aussi les Litanies de saint Joseph, approuvées par saint Pie X, et, enfin, le pieux exercice du chapelet des Sept angoisses et des sept joies de saint Joseph.

223. Des difficultés d’harmonisation entre la Liturgie et les expressions de la piété populaire peuvent surgir du fait que la solennité de saint Joseph (19 mars) est célébrée durant le Carême, qui est un temps liturgique tout entier consacré à la préparation des baptêmes et à la célébration de la Passion du Seigneur. Il est donc indispensable que les pratiques traditionnelles du "mois de saint Joseph" soient en syntonie avec le temps liturgique qui est célébré. De fait, le renouveau de la Liturgie a permis aux fidèles d’approfondir le véritable sens du temps liturgique du Carême. En adaptant les expressions de la piété populaire à cette exigence, il demeure néanmoins nécessaire de favoriser et de répandre la dévotion à l’égard de saint Joseph, en ayant constamment à l’esprit "l’exemple éminent [...], qui surpasse les états de vie particuliers et qui est proposé à la communauté chrétienne tout entière, quelles que soient les conditions de vie et les obligations des fidèles".

=> Voir sur ce site "Le culte des sants : que dit l'Église ?"

"Heureux l'homme au cœur pur" (CFC) 

Heureux l’homme au coeur pur
À qui Dieu remet la nouvelle Ève,
Heureux le serviteur obscur
Pour qui l’aurore se lève !

 De nuit l’ange survient,
Dissipant les ombres du silence ;
Joseph peut entrevoir de loin
Sa part dans l’oeuvre d’alliance.

Jésus lui est confié 
Cet enfant qui dort en son épouse ;
Marie est le jardin fermé
Où Dieu éveille une source.

Heureux l’homme qui sait
Accueillir le Verbe de lumière :
Jésus, en regardant Joseph,
Verra l’image du Père.

Plusieurs mélodies ont été composées sur ce texte. Chacune est une mise en œuvre différente pour servir la méditation de ce mystère et accompagner la prière. Ainsi la version composée par Philippe Robert ou Joseph Gelineau. Un rappel : Une hymne n’a pas de refrain. Les strophes s’enchaînent les unes après les autres. Il est possible et parfois souhaitable de les intercaler d’un court interlude instrumental pour aider à la respiration et à l’accueil du texte.

  • Sacrosanctum Concilium 8

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    Liturgie terrestre et liturgie céleste.

    SC 8. Dans la liturgie terrestre nous participons par un avant-goût à cette liturgie céleste qui se célèbre dans la cité sainte de Jérusalem à laquelle nous tendons comme des voyageurs, où le Christ siège à la droite de Dieu, comme ministre du sanctuaire et du vrai tabernacle ; avec toute la milice de l'armée céleste, nous chantons au Seigneur l'hymne de gloire ; en vénérant la mémoire des saints, nous espérons partager leur société ; nous attendons comme Sauveur notre Seigneur Jésus-Christ, jusqu'à ce que Lui-même se manifeste, Lui qui est notre vie, et alors nous serons manifestés avec Lui dans la gloire. 

    ►  Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

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