4 août : Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859) — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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4 août : Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859)

Jean-Marie Vianney, né le 8 mai 1786 à Dardilly (près de Lyon) et mort le 4 août 1859 à Ars-sur-Formans (Ain) est souvent appelé le saint Curé d'Ars. Sa vie de prière et de pénitence ramena en effet à Dieu une paroisse peu pratiquante et sa réputation de confesseur attira à lui des milliers de pénitents. Canonisé en 1925 par Pie XI puis proclamé en 1929 "patron de tous les Curés de l'univers".

Prêtre - Mémoire 

 

Notice du Missel

« Jean-Marie Vianney (1786-1859), le curé d’Ars, est le modèle du pasteur d’âmes, tout adonné à l’annonce de la parole de Dieu et au ministère de la réconciliation, à la prière et à la pénitence. L’amour qui, à certaines heures, transfigurait son visage avait sa source dans l’Eucharistie, qu’il célébrait avec ferveur et dont il fut l’adorateur fidèle« » (Missel romain, éd. 2021, Desclée-Mame, p. 738, avec l’autorisation @AELF).   

" Tu as fait de saint Jean-Marie Vianney un prêtre admirable, passionnément dévoué à son ministère pastoral ; accorde-nous, par sa prière et à son exemple, d’avoir pour nos frères une charité qui les gagne au Christ, et d’obtenir avec eux la gloire éternelle" (extrait de la prière d'ouverture). 

► En blanc. Commun des pasteurs : pour un pasteur - en France, formulaire complet de la mémoire au Propre de France

​► Pour les lectures de la messe et les offices des heures, voir sur le site de l'AELF (Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones).

 

Documents

  • Guillaume Hünermann. Saint curé d'Ars : le vainqueur du grappin. Salvator. 2017.
  • Jacky Marsaux. Saint Curé d'Ars : 1786-1859. Presses de la Renaissance. 2018.
  • Vincent Siret. Saint Jean-Marie Vianney, curé d'Ars : être à Dieu tout entier. Ed. du Carmel. 2022.
  • Marc Joulin. Petite vie de Jean-Marie Vianney, curé d'Ars. Artège. 2022.

  • F.X. Amherdt. La spiritualité sacerdotale selon le saint Curé d'Ars.  Rivista di teologia di Lugano. 3/2009.

 

 

CATÉCHISME DE S. JEAN-MARIE VIANNEY SUR LA PRIÈRE
 

Voyez, mes enfants : le trésor d'un chrétien n'est pas sur la terre, il est dans le ciel. Eh bien ! notre pensée doit aller où est notre trésor.

L'homme a une belle fonction, celle de prier et d'aimer. Vous priez, vous aimez : voilà le bonheur de l'homme sur la terre !

La prière n'est autre chose qu'une union avec Dieu. Quand on a le cœur pur et uni à Dieu, on sent en soi un baume, une douceur qui enivre, une lumière qui éblouit. Dans cette union intime, Dieu et l'âme sont comme deux morceaux de cire fondus ensemble ; on ne peut plus les séparer. C'est une chose bien belle que cette union de Dieu avec sa petite créature. C'est un bonheur qu'on ne peut comprendre.

Nous avions mérité de ne pas prier ; mais Dieu, dans sa bonté, nous a permis de lui parler. Notre prière est un encens qu'il reçoit avec un extrême plaisir.

Mes enfants, vous avez un petit cœur, mais la prière l'élargit et le rend capable d'aimer Dieu. La prière est un avant-goût du ciel, un écoulement du paradis. Elle ne nous laisse jamais sans douceur. C'est un miel qui descend dans l'âme et adoucit tout. Les peines se fondent devant une prière bien faite, comme la neige devant le soleil.

La prière fait passer le temps avec une grande rapidité, et si agréablement, qu'on ne s'aperçoit pas de sa durée. Tenez, quand je courais la Bresse, dans le temps que les pauvres curés étaient presque tous malades, je priais le bon Dieu le long du chemin. Je vous assure que le temps ne me durait pas.

On en voit qui se perdent dans la prière comme le poisson dans l'eau, parce qu'ils sont tout au bon Dieu. Dans leur cœur, il n'y a pas d'entre-deux. Oh ! que j'aime ces âmes généreuses !... Saint François d'Assise et sainte Colette voyaient notre Seigneur et lui parlaient comme nous nous parlons. Tandis que nous, que de fois nous venons à l'église sans savoir ce que nous venons faire et ce que nous voulons demander ! Et pourtant, quand on va chez quelqu'un, on sait bien pourquoi on y va... Il y en a qui ont l'air de dire au bon Dieu : « Je m'en vais vous dire deux mots pour me débarrasser de vous... » Je pense souvent que, lorsque nous venons adorer notre Seigneur, nous obtiendrions tout ce que nous voudrions, si nous le lui demandions avec une foi bien vive et un cœur bien pur.

Répons

R/ Seigneur Jésus, enseigne-nous à prier.

Pleine de force,
la supplication fervente du juste.

Tout ce que vous demanderez en mon nom,
mon Père vous l'accordera.

Demandez et vous recevrez :
parfaite sera votre joie.

Source : AELF — Office des lectures — 4 août 2025

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Message du pape Léon XIV pour le centenaire de la canonisation de saints Jean-Eudes, Jean-Marie Vianney et Thérèse de Lisieux (28 mai 2025).

Premier message adressé par le pape Léon XIV à l'Église de France après son élection : il met en valeur trois figures de saints français à l'occasion du centenaire de leur [...]

  • Sacrosanctum Concilium 22

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    Le gouvernement de la liturgie.

    SC 22.

    § 1. Le gouvernement de la liturgie dépend uniquement de l'autorité de l'Église : il appartient au Siège apostolique et, dans les règles du droit, à l'évêque.        
    §2. En vertu du pouvoir donné par le droit, le gouvernement en matière liturgique, appartient aussi, dans des limites fixées, aux diverses assemblées d'évêques légitimement constituées, compétentes sur un territoire donné.       
    §3. C'est pourquoi absolument personne d'autre, même prêtre, ne peut, de son propre chef, ajouter, enlever ou changer quoi que ce soit dans la liturgie. 

    ►  Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

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