23 septembre : Saint Pio de Pietrelcina (1887-1968) — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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23 septembre : Saint Pio de Pietrelcina (1887-1968)

Francesco Forgione, né le 25 mai 1887 à Pietrelcina (Italie) et mort le 23 septembre 1968 à San Giovanni Rotondo dans les Pouilles, prit le nom de Pie (en italien Pio), en hommage au pape Pie V, quand il rejoignit l'ordre des frères mineurs capucins et on le connait plus sous le patronyme de Padre Pio. Prêtre, il plaça leuchasrtie et la confession au coeur de son ministère. Son couvent de San Giovanni Rotondo est devenu un lieu de pélerinage.

Prêtre - Mémoire  

 

Notice du Missel

« Capucin italien, le Padre Pio (1887-1968) a été le généreux dispensateur de la miséricorde divine, à travers le sacrement de la réconciliation. Ouvert à toutes détresses, humaines et spirituelles, il fut pleinement configuré au Christ crucifié et appelé à collaborer de façon particulière à l’œuvre de la rédemption  (Missel romain, éd. 2021, Desclée-Mame, p. 633, avec l’autorisation @AELF)

" Par une grâce particulière, tu as donné au prêtre saint Pio de participer à la croix de ton Fils, et, dans son ministère, tu as renouvelé les merveilles de ta miséricorde ; par son intercession, nous te prions : à nous qui sommes associés aux souffrances du Christ, ccorde la joie de parvenir à la gloire de sa résurrection" (extrait la prière d'ouverture)

►Commun des pasteurs : pour un pasteur ou Commun des saints : pour des religieux.

► Pour les lectures de la messe et les offices des heures, voir sur le site de l'AELF (Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones)

 

Documents


 

  • Jean-François de Louvencourt, Saint Pio de Petrelcina : une vie de prière et d'écoute, Éditions bénédictines, 2008.
  • Pio da Pietrelcina, Le témoin, Textes choisis, traduits et présentés par Joachim Bouflet, Points, 2009.
  • Guiseppe Tomaselli, Histoire du Padre Pio, Téqui, 2011.
  • Yohann  Picquart, Padre Pio, un miracle permanent, Saint-Léger éditions, novembre 2021.

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D’UNE LETTRE DE SAINT PIO DE PIETRELCINA

C’est par les coups répétés d’un burin salutaire et un nettoyage soigneux que l’Artiste divin veut préparer les pierres avec lesquelles se construit l’édifice éternel. Ainsi chante notre tendre mère, la sainte Église catholique, dans l’hymne de l’office de la dédicace d’une église. Et il en va vraiment ainsi.

On peut affirmer, à juste titre, que chaque âme destinée à la gloire éternelle est faite pour élever l’édifice éternel. Un maçon qui veut bâtir une maison doit, avant tout, bien nettoyer les pierres qu’il veut utiliser pour la construction. Ce qu’il obtient à coups de marteau et de burin. Le Père céleste se comporte de la même manière avec les âmes choisies, que sa haute sagesse et providence a destinées à élever l’édifice éternel.

L’âme destinée à régner avec Jésus Christ dans la gloire éternelle doit donc être nettoyée à coups de marteau et de burin, dont se sert l’Artiste divin pour préparer les pierres, c’est-à-dire les âmes choisies. Mais que sont ces coups de marteau et de burin ? Ma sœur, ce sont les ombres, les craintes, les tentations, les afflictions de l’esprit et les troubles spirituels, avec un parfum de désolation, et aussi le malaise physique.

Dès lors, remerciez l’infinie bonté du Père éternel qui traite votre âme de cette façon, parce qu’elle est destinée au salut. Pourquoi ne pas se glorifier de ce traitement plein d’amour que vous applique le meilleur de tous les pères ? Ouvrez votre cœur à ce médecin céleste des âmes et abandonnez-vous en toute confiance entre ses bras très saints. Il vous traite comme les élus, afin que vous suiviez Jésus de près par la montée du Calvaire. Je constate avec joie et une très vive émotion de l’âme combien la grâce a opéré en vous.

Ayez la certitude que tout ce que votre âme a éprouvé a été disposé par le Seigneur. Alors, n’ayez pas peur de tomber dans le mal et l’offense de Dieu. Qu’il vous suffise de savoir qu’en tout cela vous n’avez jamais offensé le Seigneur, mais qu’au contraire il en a été davantage encore glorifié.

Si cet Époux très tendre se cache à votre âme, ce n’est pas, comme vous le pensez, qu’il veuille vous punir de votre infidélité, mais parce qu’il met toujours à l’épreuve votre fidélité et votre constance, et qu’en outre il vous purifie de certains défauts, qui n’apparaissent pas tels aux yeux de chair, c’est-à-dire ces défauts et ces fautes dont le juste lui-même n’est pas exempt. Dans la sainte Écriture, il est dit en effet : Le juste tombe sept fois.

Et, croyez-moi, si je ne nous savais pas dans une telle affliction, je serais moins content, parce que je verrais que le Seigneur vous donne moins de pierres précieuses… Chassez comme des tentations les doutes contraires… Chassez aussi les doutes qui concernent votre façon de vivre, c’est-à-dire que vous n’écoutez pas les inspirations divines et que vous résistez aux douces invitations de l’Époux. Tout cela ne provient pas de l’esprit du bien mais de l’esprit du mal. Il s’agit d’artifices du diable, qui cherchent à vous éloigner de la perfection ou, du moins, à retarder votre marche vers elle. Ne perdez pas courage !

Si Jésus se manifeste, remerciez-le ; s’il se cache, remerciez-le encore : ce sont comme des jeux amoureux. Je souhaite que vous arriviez à rendre votre souffle avec Jésus sur la croix et à crier avec Jésus : Tout est consommé.

Répons

R/ Devenez un temple saint dans le Seigneur !

Dans le Christ Jésus, toute la construction
s’élève harmonieusement.

En lui, vous êtes les éléments d’une même construction
pour devenir une demeure de Dieu par l’Esprit.

(AELF — Office des lectures — 23 septembre).

 

  • Sacrosanctum Concilium 83

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    L'office divin, œuvre du Christ et de l’Église.

    SC 83. Le Souverain Prêtre de la Nouvelle et Éternelle Alliance, le Christ Jésus, prenant la nature humaine, a introduit dans notre exil terrestre cet hymne qui se chante éternellement dans les demeures célestes. Il s'adjoint toute la communauté des hommes et se l'associe dans ce cantique de louange.   
    En effet, Il continue à exercer cette fonction sacerdotale par son Église elle-même qui, non seulement par la célébration de l'Eucharistie, mais aussi par d'autres moyens et surtout par l'accomplissement de l'office divin, loue sans cesse le Seigneur et intercède pour le salut du monde entier.

    Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

     

     

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