8 août : Saint Dominique de Guzmán (c.1170-1221) — Ressources liturgiques - Association Sacrosanctum Concilium

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8 août : Saint Dominique de Guzmán (c.1170-1221)

Dominique Nuñez de Guzman, né vers 1170 à Caleruega (Espagne) et mort le 6 août 1221 à Bologne (Italie) a fondé l'ordre des Frères prêcheurs (appelés couramment « dominicains »). Il lutta contre la propagation du catharisme par la prédication évangélique et par l'exemple d'une pauvreté radicale. Canonisé le 3 juillet 1234 par Grégoire IX.

Prêtre - Mémoire

 

Notice du missel

« Dominique (1170-1221), chanoine espagnol, rassembla d’abord quelques femmes à Prouille sous une règle de vie, puis il fonda à Toulouse l’Ordre des Prêcheurs pour lutter contre l’hérésie cathare. Il voulut que ses fils soient des mendiants et que leur enseignement se nourrisse de contemplation. Il établit le centre de son Ordre à Rome avant de mourir à Bologne » (Missel romain, éd. 2021, Desclée-Mame, p. 745, avec l’autorisation @AELF).   

"Accorde à ton Église, Seigneur, de trouver un secours dans les mérites et les enseignements de saint Dominique : que, dans sa grande bonté, il intercède pour nous, après avoir été un prédicateur éminent de ta vérité" (extrait de la prière d'ouverture). 

► ​Pour les lectures de la messe et les offices des heures, voir sur le site de l'AELF (Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones).

 

Documents

  • Mauricette Vial-Andru. Saint Dominique : sauver les âmes ! Saint-Jude. 2017.
  • Nicole Bériou, Bernard Hodel. Saint Dominique de l'ordre des Frères prêcheurs : témoignages écrits : fin XIIe-XIVe siècle. Cerf. 2019.
  • Dominique Emmanuel. Saint Dominique : un homme de compassion. Livre ouvert. 2021.
  • Alexandre Frezzato. Neuf jours pour découvrir saint Dominique : méditations spirituelles. Saint-Augustin. 2021.

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D'APRÈS LES ACTES DE CANONISATION DE S. DOMINIQUE (1234)

Dominique avait une telle intégrité morale, il était emporté par un tel élan de ferveur qu'on découvrait en lui de façon évidente un chef-d’œuvre de noblesse et de grâce. Il régnait en lui une parfaite égalité d'esprit, sauf quand il était bouleversé de compassion et de miséricorde. Et puisque le cœur en joie se reflète dans la gaieté du visage, il manifestait au-dehors l'équilibre paisible de sa vie intérieure par l'amabilité et la sérénité de ses traits.

En toute circonstance, par ses paroles et sa conduite, il se montrait un homme évangélique. Pendant la journée, avec ses frères ou ses compagnons, personne n'était plus simple et plus joyeux. Pendant la nuit, personne n'était plus adonné à toutes sortes de veilles et de prières. Il ne parlait guère qu'avec Dieu, dans l'oraison, ou de Dieu, et il exhortait ses frères à en faire autant.

Il adressa fréquemment à Dieu cette demande particulière : qu'il daigne lui accorder une vraie charité, capable de rechercher et d'obtenir le salut des hommes ; il estimait qu'il serait véritablement un membre du Christ, s'il se dépensait avant tout, totalement et de toutes ses forces, à gagner des âmes, de même que le Seigneur Jésus, le Sauveur de tous, s'est offert sans réserve pour notre salut. Et c'est pour cette œuvre que, selon le profond dessein prémédité par la Providence, il institua l'Ordre des Frères Prêcheurs.

Il exhortait souvent les frères de cet Ordre, de vive voix et par lettres, à étudier sans cesse le Nouveau et l'Ancien Testament. Il portait toujours sur lui l'évangile de saint Matthieu et les lettres de saint Paul, et il les étudiait tellement qu'il les savait à peu près par cœur.

Il fut désigné deux ou trois fois pour l'épiscopat et il refusa toujours, préférant vivre dans la pauvreté avec ses frères, plutôt que d'avoir un évêché. Il garda intacte jusqu'à la fin la délicatesse d'une chasteté absolue. Il désirait être flagellé, coupé en morceaux, et mourir pour la foi du Christ. Le pape Grégoire IX a dit de lui : « Je l'ai connu comme un homme qui suivait parfaitement la règle des Apôtres, et je ne doute pas qu'il soit au ciel associé à leur gloire. »

Répons

R/ Heureux l'homme qui met sa foi
dans le Seigneur.

Sois fort et tiens bon,
que le livre de la Loi
soit toujours sur tes lèvres !

Sois sans crainte ni frayeur :
le Seigneur ton Dieu
est avec toi partout où tu iras !

Vous tous, disciples du Seigneur,
fortifiez-vous
dans la grâce du Seigneur Jésus !

Source : AELF — Office des lectures — 8 août 2025

  • Sacrosanctum Concilium 83

    Extrait de la Constitution Sacrosanctum Concilium

    L'office divin, œuvre du Christ et de l’Église.

    SC 83. Le Souverain Prêtre de la Nouvelle et Éternelle Alliance, le Christ Jésus, prenant la nature humaine, a introduit dans notre exil terrestre cet hymne qui se chante éternellement dans les demeures célestes. Il s'adjoint toute la communauté des hommes et se l'associe dans ce cantique de louange.   
    En effet, Il continue à exercer cette fonction sacerdotale par son Église elle-même qui, non seulement par la célébration de l'Eucharistie, mais aussi par d'autres moyens et surtout par l'accomplissement de l'office divin, loue sans cesse le Seigneur et intercède pour le salut du monde entier.

    Voir commentaire dans La Maison-Dieu 77, 1964

     

     

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